L'administration de l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri de Beyrouth a indiqué vendredi que l'établissement, dont l'ex-patronne du département de pharmacie, Mona Baalbacki, est accusée d'avoir vendu frauduleusement une grande quantité de traitements contre le cancer, coopérait avec la justice libanaise.
"L'ancienne administration de l'hôpital Rafic Hariri a découvert des infractions administratives et financières dans le département de pharmacie", rapporte un communiqué publié par l'actuelle administration de l'hôpital. "Une enquête interne a alors été ouverte et le dossier a été transféré à l'Inspection centrale", ajoute le communiqué, précisant que Mona Baalbacki a été relevée de ses fonctions en 2009.
"L’administration coopère avec la justice et demande une enquête complète sur ce dossier", poursuit le texte, précisant que les médicaments administrés au sein de l'hôpital sont agréés par le ministère de la Santé.
Plus tôt dans la journée, le ministre libanais de la Santé, Ghassan Hasbani, avait annoncé que le dossier de Mona Baalbacki a été transféré au parquet général. Le dossier est ouvert depuis 2009, et Mme Baalbacki, l'une des coupables identifiées, n'a toujours pas été jugée au pénal.
En sus d'avoir détourné des traitements contre le cancer, Mme Baalback avaient remplacé ceux-ci par des produits périmés ou contrefaits qui ont été administrés aux malades.
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"L’administration coopère avec la justice et demande une enquête complète sur ce dossier", poursuit...


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