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La Chine libère quatre Japonais arrêtés pour "activités illégales"

Quatre Japonais, qui avaient été arrêtés en Chine au mois de mars pour de présumées "activités illégales" ont été relâchés et ont pu rentrer sains et saufs dans leur pays, a annoncé le gouvernement nippon.

Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a fait cette annonce jeudi à l'occasion d'un point de presse régulier, mais il n'a pas souhaité donner de détails sur l'affaire alors que deux autres ressortissants nippons restent en détention. "Nous sommes en contact avec les autorités chinoises", a-t-il assuré.

Parmi les six Japonais arrêtés, trois étaient détenus dans la province du Shandong (est) et trois dans l'île de Hainan (sud).
"Il nous a été dit par les autorités chinoises qu'ils avaient violé des lois du pays", avait indiqué M. Suga en mai.

A Pékin, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, avait alors précisé qu'une enquête était en cours sur de possibles "activités illégales".

Les six hommes, employés par une compagnie japonaise, s'étaient rendus en Chine après avoir reçu des commandes d'une ou plusieurs entreprises locales pour faire des recherches géologiques sur des sources d'eau chaude, ont rapporté les médias japonais.

La présence de ports militaires dans les deux provinces concernées a pu alimenter les soupçons des autorités chinoises sur d'éventuelles activités d'espionnage, selon la même source.
Les relations entre les deux pays sont régulièrement troublées, notamment par un différend territorial et des tensions historiques persistantes liées aux exactions de l'armée japonaise en Chine au cours de la première moitié du 20e siècle.

Depuis 2015, au moins cinq autres citoyens japonais ont été arrêtés en Chine, pour la plupart sur des soupçons d'espionnage.

Quatre Japonais, qui avaient été arrêtés en Chine au mois de mars pour de présumées "activités illégales" ont été relâchés et ont pu rentrer sains et saufs dans leur pays, a annoncé le gouvernement nippon.
Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a fait cette annonce jeudi à l'occasion d'un point de presse régulier, mais il n'a pas souhaité donner de détails sur l'affaire alors que deux autres ressortissants nippons restent en détention. "Nous sommes en contact avec les autorités chinoises", a-t-il assuré.
Parmi les six Japonais arrêtés, trois étaient détenus dans la province du Shandong (est) et trois dans l'île de Hainan (sud)."Il nous a été dit par les autorités chinoises qu'ils avaient violé des lois du pays", avait indiqué M. Suga en mai.
A Pékin, la porte-parole du ministère...