Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, en tournée dans les pays arabes, a déclaré mardi à Doha que le Qatar avait adopté des positions tout à fait "raisonnables" sur le contentieux diplomatique qui l'oppose à ses voisins, et qu'il avait bon espoir de voir la crise se résoudre.
L'Arabie saoudite, l'Egypte, Bahreïn et les Emirats arabes unis ont rompu leurs relations diplomatiques en juin avec le Qatar et imposé des sanctions à l'émirat, qu'ils accusent de financement de groupes terroristes et de s'être rapproché de l'Iran, leur grand ennemi régional. Doha rejette les accusations.
"J'ai bon espoir que nous puissions progresser vers un règlement de la crise", a dit Rex Tillerson avec à ses côtés son homologue qatarien, le cheikh Mohamed ben Abdelrahman al-Thani.
"Je pense que le Qatar a des positions très claires, qui sont, à mon avis, fort raisonnables", a ajouté le chef du département d'Etat.
Le Qatar compte sur son territoire la base aérienne d'Oudeïd, la plus grande base militaire américaine au Moyen-Orient, à partir de laquelle des appareils de la coalition internationale lancent des frappes aériennes contre le groupe djihadiste Etat islamique en Syrie et en Irak.
Mercredi, les ministres des Affaires étrangères égyptien, saoudien, bahreïni et émirati rencontreront Rex Tillerson à Jeddah, en Arabie saoudite, pour évoquer la crise du Qatar, a annoncé mardi le ministère égyptien des Affaires étrangères.
"Le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukry, a reçu une invitation de son homologue saoudien, Adel al-Jubeïr, à participer à une réunion des ministres des Affaires étrangères des quatre pays arabes qui boycottent le Qatar, avec le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, demain à Jeddah", a indiqué le ministère dans un communiqué.
L'Arabie saoudite, l'Egypte, Bahreïn et les Emirats arabes unis ont rompu leurs relations diplomatiques en juin avec le Qatar et imposé des sanctions à l'émirat, qu'ils accusent de financement de groupes terroristes et de s'être rapproché de l'Iran, leur grand ennemi régional. Doha rejette les accusations.
"J'ai bon espoir que nous puissions progresser vers un règlement de la crise", a dit Rex Tillerson avec à ses côtés son homologue qatarien, le cheikh Mohamed ben Abdelrahman al-Thani.
"Je pense que le Qatar a des positions très...

