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Les demandes au Qatar ne sont "pas négociables", selon Riyad

L'Arabie saoudite a réaffirmé mardi que ses demandes au Qatar n'étaient "pas négociables" peu avant que le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson ne reçoive le chef de la diplomatie qatarie au sujet de la crise des pays du Golfe.

"Nos demandes sur le Qatar ne sont pas négociables. C'est maintenant au Qatar de cesser de soutenir l'extrémisme et le terrorisme", a déclaré sur Twitter le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, qui se trouvait à Washington mardi.

Diplomates américains et koweïtiens s'efforcent de jouer les médiateurs entre le Qatar et ses voisins qui, sous l'impulsion de l'Arabie saoudite, l'ont isolé économiquement et diplomatiquement.

L'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont transmis au Qatar une liste de 13 demandes, parmi lesquelles la fermeture de la chaîne Al-Jazira, fermeture de sa base turque ou la réduction de ses relations avec l'Iran.

Les Etats-Unis ont mis en garde sur le fait que le Qatar aurait du mal à satisfaire certaines demandes et demandé à Ryad de réduire sa liste aux requêtes "raisonnables et recevables".

Peu après les déclarations de M. Jubeir, Rex Tillerson a reçu le ministre qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammad ben Abdel Rahman Al Thani, avant de rencontrer le ministre d'Etat koweïtien pour les affaires gouvernementales cheikh Mohammad Abdullah Al-Sabah, qui s'était rendu en Arabie saoudite pour une mission de médiation.

Les discussions vont se poursuivre cette semaine, a précisé une porte-parole du département d'Etat, Heather Nauert.

Le Qatar abrite la plus grande base aérienne américaine de la région. Le Bahreïn, lui, abrite une base navale de la Cinquième flotte américaine. Et les armées américaines et saoudiennes travaillent étroitement ensemble.

L'Arabie saoudite a réaffirmé mardi que ses demandes au Qatar n'étaient "pas négociables" peu avant que le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson ne reçoive le chef de la diplomatie qatarie au sujet de la crise des pays du Golfe.
"Nos demandes sur le Qatar ne sont pas négociables. C'est maintenant au Qatar de cesser de soutenir l'extrémisme et le terrorisme", a déclaré sur Twitter le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, qui se trouvait à Washington mardi.
Diplomates américains et koweïtiens s'efforcent de jouer les médiateurs entre le Qatar et ses voisins qui, sous l'impulsion de l'Arabie saoudite, l'ont isolé économiquement et diplomatiquement.
L'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont transmis au Qatar une liste de 13 demandes, parmi lesquelles la fermeture de la...