Le mufti de la République libanaise, cheikh Abdel Latif Deriane, s'est félicité des progrès sur la scène politique interne, lors d'un prêche à la mosquée Al-Amine, dans le centre-ville de Beyrouth, à l'occasion de la Fête du Fitr, qui marque la fin du mois de ramadan.
"Sur le plan interne, nous trouvons enfin des actions positives, car une nouvelle loi électorale a enfin été votée", a rappelé le mufti de la République, alors que les prochaines législatives ont été repoussées à mai 2018.
"Il y a des plaintes concernant le flou entourant le texte de cette loi, mais nous restons optimistes", a affirmé le dignitaire musulman. Cette loi se fonde sur la proportionnelle à 15 circonscriptions.
"Les Libanais ont tant attendu la tenue du scrutin, et l'organisation des législatives est aussi importante que la loi électorale, car aucun régime n'a de légitimité sans élections libres", a martelé le mufti. Il a ensuite salué le gouvernement dirigé par le Premier ministre Saad Hariri.
Sur le plan régional, il a rappelé que "de nombreux pays arabes font face à plusieurs problèmes, surtout la Syrie. Il y a aussi le virus sioniste qui frappe de plus en plus la Palestine, son peuple et son voisinage. Il n'y a pas de solution sans la patience, la clairvoyance et l'unité, pour faire face aux ingérences étrangères, à l'injustice et au terrorisme".
Il a par ailleurs condamné l'attentat déjoué à La Mecque vendredi, soulignant que la Grande Mosquée de La Mecque et celle de Médine sont "une ligne rouge que nous ne laisserons pas franchir".
Onze personnes, dont six pèlerins et cinq policiers, ont été blessées dans l'effondrement partiel d'un bâtiment de trois étages -- situé dans l'enceinte de la Grande mosquée, premier lieu saint de l'islam -- où se barricadait un kamikaze qui s'est fait exploser, avait annoncé vendredi soir le ministère saoudien de l'Intérieur.
"Les musulmans du Liban sont avec l'Arabie saoudite", a assuré cheikh Deriane.
"Sur le plan interne, nous trouvons enfin des actions positives, car une nouvelle loi électorale a enfin été votée", a rappelé le mufti de la République, alors que les prochaines législatives ont été repoussées à mai 2018.
"Il y a des plaintes concernant le flou entourant le texte de cette loi, mais nous restons optimistes", a affirmé le dignitaire musulman. Cette loi se fonde sur la proportionnelle à 15 circonscriptions.
"Les Libanais ont tant attendu la tenue du scrutin, et l'organisation des législatives est aussi importante que la loi...

