Le président de la Chambre, Nabih Berry, a fait face vendredi à la fronde de plusieurs députés au début de la séance plénière consacrée au vote de la nouvelle loi électorale qui prévoit une prorogation de onze mois, en principe, du mandat de la Chambre.
Ainsi, le chef des Kataëb, Samy Gemayel, a réclamé que la loi soit discutée article par article, alors qu'il est prévu qu'elle soit votée en une seule fois. "Aucun article, suscitant des réserves, ne sera adopté", a répondu M. Berry.
Boutros Harb, député de Batroun, a également réclamé que la loi soit discutée article par article, "et pas dans la précipitation sous prétexte du Fitr". "Même si la loi est discutée en une seule fois, je donnerai l'occasion à chaque député de s'exprimer pendant 5 minutes", a déclaré le chef du Parlement.
"Nous devons être réalistes, nous serions arrivés à une crise majeure" si une nouvelle loi électorale n'avait pas été adoptée, a ensuite indiqué M. Berry. "Cette loi était la meilleure possible", a-t-il ajouté. Il a également appelé le gouvernement à "restaurer la confiance des gens".
Par ailleurs, le député Assem Kanso, membre du parti Baas, s'est retiré vendredi de la séance plénière après avoir critiqué le fait que l'option de la circonscription unique n'ait pas été adoptée pour la loi électorale. "La loi électorale ne pouvait être que consensuelle. Autrement, nous nous serions dirigés vers une destruction du pays", a affirmé M. Berry.
L'accord conclu prévoit la tenue des législatives le 8 mai 2018, alors que les élections auraient dû se dérouler ce mois-ci. Le texte de loi prévoit la proportionnelle avec 15 circonscriptions, qualifié de "consensuel".
Avant le début de la séance parlementaire, le ministre d'Etat aux Droits de la femme, Jean Oghassabian, a déclaré qu'"une loi électorale, sans quota de femmes, est une loi injuste et qui salit l'image du Liban et du Parlement".
Ainsi, le chef des Kataëb, Samy Gemayel, a réclamé que la loi soit discutée article par article, alors qu'il est prévu qu'elle soit votée en une seule fois. "Aucun article, suscitant des réserves, ne sera adopté", a répondu M. Berry.
Boutros Harb, député de Batroun, a également réclamé que la loi soit discutée article par article, "et pas dans la précipitation sous prétexte du Fitr". "Même si la loi est discutée en une seule fois, je donnerai l'occasion à chaque député de s'exprimer pendant 5 minutes", a déclaré le chef du Parlement.
"Nous devons...


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