Le chef du Parlement libanais, Nabih Berry, a reporté samedi la séance plénière de la Chambre, prévue initialement le 5 juin, au 12 juin, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
La date du 5 juin était problématique au niveau constitutionnel depuis que le chef de l'Etat, Michel Aoun, a signé jeudi l'ouverture d'une séance extraordinaire du Parlement, consacrée exclusivement au vote d'une nouvelle loi électorale pour les législatives qui étaient censées se tenir en juin.
Ces derniers jours, un bras de fer s'est engagé autour des prérogatives du chef de l'État, opposant le président de la République au président du Parlement. Ce dernier avait défendu la tenue d'une séance plénière de la Chambre prévue le 5 juin prochain et consacrée au vote d'une prorogation de la législature ou d'une nouvelle loi électorale. M. Berry avait convoqué la Chambre au 5 juin avant que le président Aoun ne signe le décret de convocation d'une session extraordinaire. Le chef de l'Etat a, en définitive, signé un décret convoquant le Parlement à une session extraordinaire mais à partir du 7 juin, ce qui rendait caduque la convocation lancée par M. Berry.
La date du 5 juin était problématique au niveau constitutionnel depuis que le chef de l'Etat, Michel Aoun, a signé jeudi l'ouverture d'une séance extraordinaire du Parlement, consacrée exclusivement au vote d'une nouvelle loi électorale pour les législatives qui étaient censées se tenir en juin.
Ces derniers jours, un bras de fer s'est engagé autour des prérogatives du chef de l'État, opposant le président de la République au président du Parlement. Ce dernier avait défendu la tenue d'une séance plénière de la Chambre prévue le 5 juin prochain et consacrée au vote d'une prorogation de la législature ou d'une...


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