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Début de la réunion du gouvernement libanais

Le gouvernement libanais a tenu sa réunion hebdomadaire mercredi au Grand Sérail, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Avant d'entrer en salle, le ministre Ali Kanso a estimé que le retour aux 108 sièges de députés à travers une nouvelle loi électorale était inutile.

Mardi, le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a réclamé le respect de l'accord du Taëf dans l'élaboration d'une nouvelle loi électorale et le retour aux 108 sièges de députés que prévoyait cet accord, plutôt que les 128 actuels.

Le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk a pour sa part estimé que "le retour à la loi (actuelle) de 1960 est désormais difficile". 

Les législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin ne peut plus se tenir avant la fin du mandat de la Chambre, le 20 juin. La loi de 1960 est fondée sur le mode majoritaire plurinominal, un système critiqué officiellement par la plupart des formations politiques qui n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur un nouveau texte. La Chambre a déjà prorogé son propre mandat par deux fois, en 2013 et en 2014. Le président du Parlement a reporté au 5 juin la séance consacrée au vote d'une prorogation de la législature ou d'une nouvelle loi électorale.

Par ailleurs, le ministre de l’Énergie, César Abi Khalil a affirmé que "toute personne qui lui a porté atteinte en paiera le prix".  Mardi, M. Abi Khalil, a porté plainte contre plusieurs députés et journalistes suite à leurs déclarations relatives à des dossiers qu'il gère, notamment celui des navires-centrales que l'État prévoit de louer.

Le gouvernement libanais a tenu sa réunion hebdomadaire mercredi au Grand Sérail, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Avant d'entrer en salle, le ministre Ali Kanso a estimé que le retour aux 108 sièges de députés à travers une nouvelle loi électorale était inutile.
Mardi, le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a réclamé le respect de l'accord du Taëf dans l'élaboration d'une nouvelle loi électorale et le retour aux 108 sièges de députés que prévoyait cet accord, plutôt que les 128 actuels.
Le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk a pour sa part estimé que "le retour à la loi (actuelle) de 1960 est désormais difficile". 
Les législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin ne peut plus se...