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Dernières Infos - Liban

Électricité : Nous ne voulons pas de marchés douteux, lance Ali Hassan Khalil

La procédure suivie par le ministère libanais de l’Énergie pour la location de deux navires-centrales supplémentaires, afin de réduire les heures de rationnement du courant électrique en été, continue d'être vivement contestée en raison d'irrégularités qui entachent l'adjudication.

Samedi, le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, affilié au mouvement Amal, est revenu à la charge affirmant : "Nous voulons un plan pour l'électricité, nous ne voulons pas de marchés douteux".

Deux jours plus tôt, le président du Parlement, Nabih Berry, avait déclaré que "les navires-centrales vont surtout renflouer des poches".

Par ailleurs, M. Hassan Khalil a évoqué le dossier de la loi électorale. "Nous rejetons le vide à l'Assemblée et nous voulons une loi pour tous les chrétiens", a-t-il affirmé. Le ministre a appelé à adopter une loi "qui unit et ne divise pas", rappelant que M. Berry "donnait toujours des instructions pour que nous soyons toujours positifs dans notre recherche de solutions à ce dossier". Et de poursuivre : "Nous avons toujours défendu la dignité des chrétiens et des musulmans du pays car nous avons toujours considéré qu'ils sont des citoyens égaux dans leurs devoirs et leurs droits".

Les législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin risque de ne pas se tenir. La loi actuelle, dite de 1960, est fondée sur le mode majoritaire plurinominal, un système critiqué officiellement par la plupart des formations politiques qui n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur un nouveau texte. Nabih Berry a fixé au 15 mai prochain une séance parlementaire consacrée au vote d'une prorogation de la législature, qui s'achève le 20 mai, mais a affirmé mercredi qu'il comptait reporter cette séance. La Chambre a déjà prorogé son propre mandat par deux fois, en 2013 et en 2014.

La procédure suivie par le ministère libanais de l’Énergie pour la location de deux navires-centrales supplémentaires, afin de réduire les heures de rationnement du courant électrique en été, continue d'être vivement contestée en raison d'irrégularités qui entachent l'adjudication.
Samedi, le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, affilié au mouvement Amal, est revenu à la charge affirmant : "Nous voulons un plan pour l'électricité, nous ne voulons pas de marchés douteux".
Deux jours plus tôt, le président du Parlement, Nabih Berry, avait déclaré que "les navires-centrales vont surtout renflouer des poches".
Par ailleurs, M. Hassan Khalil a évoqué le dossier de la loi électorale. "Nous rejetons le vide à l'Assemblée et nous voulons une loi pour tous les chrétiens", a-t-il affirmé. Le ministre a...