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Dernières Infos - Liban

Loi électorale : "Il ne s'agit pas de sortir d'une prison pour entrer dans une autre", prévient Berry

Le chef du Parlement libanais, Nabih Berry, a implicitement critiqué mercredi la proposition de loi électorale du chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, la taxant de "communautaire".

"Il ne s'agit pas de sortir d'une prison pour entrer dans une autre, de dépasser la loi de 1960 pour voter une loi confessionnelle (...)", a prévenu le président de la Chambre, dans un message publié sur sa page Facebook.

 

 

Le chef de la diplomatie, Gebran Bassil, avait récemment proposé un code électoral axé sur un mélange entre le système majoritaire appliqué au caza (selon une variante de la proposition de loi dite orthodoxe, cumulée au principe de la préqualification des candidats) et, au second tour, la proportionnelle, appliquée à 10 circonscriptions. Sa proposition a été rejetée par plusieurs parties qui estiment qu'elle renforce le confessionnalisme.

Les prochaines législatives étaient programmées pour le mois de juin, mais en l'absence d'accord sur une nouvelle loi électorale, le scrutin risque de ne pas se tenir. La loi actuelle, dite de 1960, est fondée sur le mode majoritaire plurinominal, un système critiqué officiellement par la plupart des formations politiques qui n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur un nouveau texte. Nabih Berry, a fixé au 15 mai prochain une séance parlementaire consacrée au vote d'une prorogation de la législature, qui s'achève le 20 mai. La Chambre a déjà prorogé son propre mandat par deux fois, en 2013 et en 2014.

Le chef du Parlement libanais, Nabih Berry, a implicitement critiqué mercredi la proposition de loi électorale du chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, la taxant de "communautaire".
"Il ne s'agit pas de sortir d'une prison pour entrer dans une autre, de dépasser la loi de 1960 pour voter une loi confessionnelle (...)", a prévenu le président de la Chambre, dans un message publié sur sa page Facebook.
 

 
Le chef de la diplomatie, Gebran Bassil, avait récemment proposé un code électoral axé sur un mélange entre le système majoritaire appliqué au caza (selon une variante de la proposition de loi dite orthodoxe, cumulée au principe de la préqualification des candidats) et, au second tour, la proportionnelle, appliquée à 10 circonscriptions. Sa proposition a été rejetée par plusieurs parties qui...