Les Français ont commencé à voter dimanche sous haute surveillance après un nouvel attentat à Paris, pour le premier tour d'une élection présidentielle à l'issue totalement imprévisible.
Au Liban, Adrien, un Franco-Italien de 20 ans, n'a pas encore fait son choix, alors même qu'il est sur le point de voter au consulat de France à Beyrouth.
"J'hésite encore entre Benoît Hamon (candidat du Parti socialiste) et Jean-Luc Mélenchon (gauche radicale), mais ce dernier me gêne sur son programme européen, même si j'aime beaucoup ses idées", a-t-il confié à notre envoyé sur place, Maxime Pluvinet.
Sur les onze candidats en lice, un quatuor de favoris se détache, mené par le jeune centriste Emmanuel Macron et la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, au coude à coude. Ils sont talonnés de près par le conservateur François Fillon et le tribun de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon.
Les bureaux de vote ont ouvert à 06H00 GMT et les derniers fermeront leurs portes à 18H00 GMT. Sur les quelques 47 millions d'électeurs, plus d'un quart s'avouaient encore indécis à la veille du vote et la participation constituera un enjeu clé du scrutin.
Au Liban, Adrien, un Franco-Italien de 20 ans, n'a pas encore fait son choix, alors même qu'il est sur le point de voter au consulat de France à Beyrouth.
"J'hésite encore entre Benoît Hamon (candidat du Parti socialiste) et Jean-Luc Mélenchon (gauche radicale), mais ce dernier me gêne sur son programme européen, même si j'aime beaucoup ses idées", a-t-il confié à notre envoyé sur place, Maxime Pluvinet.
Sur les onze candidats en lice, un quatuor de favoris se détache, mené par le jeune centriste Emmanuel Macron et la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, au coude à coude. Ils sont talonnés de près par le conservateur...


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