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Poutine nie l'attaque et la présence d'armes chimiques en Syrie

Vladimir Poutine a maintenu mercredi sa version selon laquelle l'armée syrienne n'a pas mené d'attaque au gaz sarin la semaine dernière dans la province d'Idlib et assuré que le régime de Bachar el-Assad avait respecté sa promesse de se débarrasser de son arsenal chimique.

Dans une interview télévisée dont le Kremlin a diffusé la retranscription, le président russe avance deux explications à la mort de 87 personnes par contamination chimique à Khan Cheikhoune : soit le bombardement de l'aviation syrienne a touché un entrepôt des rebelles -- une explication jugée irréaliste par de nombreux experts --, soit l'attaque a été purement et simplement inventée.

Interrogé sur les relations avec les Etats-Unis depuis que Donald Trump est arrivé à la Maison blanche, Vladimir Poutine répond : "On peut dire que le niveau de confiance au niveau opérationnel, en particulier sur le plan militaire, ne s'est pas amélioré mais plutôt détérioré."

Le Kremlin a diffusé le script de cette interview au moment où le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, entamait un entretien avec son homologue américain, Rex Tillerson, visant notamment, selon Moscou, à éviter de nouveaux bombardements "illégaux" des Etats-Unis en Syrie.

Alors que Washington accuse désormais la Russie de chercher à "couvrir" le régime de Damas, le porte-parole du Kremlin a jugé "possible" que Vladimir Poutine reçoive le secrétaire d'Etat américain plus tard dans la journée de mercredi.

Dmitri Peskov a ajouté que les appels au départ du président syrien Bachar el-Assad revenait à "laisser les mains libres aux terroristes".

Vladimir Poutine a maintenu mercredi sa version selon laquelle l'armée syrienne n'a pas mené d'attaque au gaz sarin la semaine dernière dans la province d'Idlib et assuré que le régime de Bachar el-Assad avait respecté sa promesse de se débarrasser de son arsenal chimique.
Dans une interview télévisée dont le Kremlin a diffusé la retranscription, le président russe avance deux explications à la mort de 87 personnes par contamination chimique à Khan Cheikhoune : soit le bombardement de l'aviation syrienne a touché un entrepôt des rebelles -- une explication jugée irréaliste par de nombreux experts --, soit l'attaque a été purement et simplement inventée.
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