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Culture - Art Contemporain

La Biennale de Sharjah nomme ses lauréats

La curatrice Christine Tohmé effectue un tour guidé de la 13e Biennale de Sharjah. Photo Sharjah Art Foundation

Dineo Seshee Bopape, Inci Eviner, Uriel Orlow et Walid Siti sont les quatre lauréats mis à l'honneur par la 13e Biennale de Sharjah. Un prix spécial a également été remis à titre posthume à l'artiste Ali Jabri et sera dédié à la conservation de son œuvre.
Sous le thème de Tamawuj, la Biennale de Sharjah se déploie en 2017 comme le mouvement ondulatoire d'une vague ou d'une marée. Sa commissaire, la Libanaise Christine Tohmé, par ailleurs directrice de l'association artistique Ashkal Alwan, s'est donné en effet pour objectif de « repenser significativement le rôle de la Biennale », en particulier son format d'exposition de grande ampleur et centralisé, en réarrangeant sa structure tant temporelle que spatiale. Et d'étaler ainsi les manifestations qui y sont rattachées sur cinq villes différentes. Le tout autour de quatre thématiques-clés propres au vital depuis l'Antiquité : eau, terre, récolte, cuisine.
Dans son travail, la lauréate Dineo Seshee Bopape traite de la mémoire et de l'identité à travers une perspective socio-politique. Ses installations composées de vidéos, de sculptures et d'objets de récupération reflètent les points de vue que l'artiste sud-africaine porte sur la société, le genre, la sexualité et l'histoire coloniale. Inci Eviner, artiste turque féministe engagée, a présenté à BS13 deux vidéos qui explorent l'art, la politique et la vie. Eviner se définit comme une artiste biopolitique : elle mêle l'esthétique et le politique, le sensuel et l'engagement, où la dérision est le dénominateur commun.
Le Londonien Uriel Orlow est connu pour ses films, ses conférences-performances et ses installations multimédias qui traitent de sites spécifiques et de micro-histoires. Son projet lauréat, Theatrum Botanicum, illustre sa théorie selon laquelle le monde botanique est à la fois le témoin et l'acteur dans l'héritage colonial sud-africain.
Pour la biennale de Sharjah, le Kurde irakien Walid Siti a créé Phantom Land, œuvre qui explore la relation de l'individu à son patrimoine, à sa maison, aux frontières, à la mobilité et aux migrations. Il y présente également False Flags, qui reflète l'attachement fragile des individus aux emblèmes identitaires iconiques.
Rappelons que la première manifestation liée à la Biennale a eu lieu à Dakar, en janvier 2017. C'est l'artiste franco-algérien Kader Attia qui a dirigé ce projet délocalisé dont le thème était l'eau, avec un atelier à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD). La deuxième étape se déroule actuellement à Sharjah et plus de 60 artistes prennent part à cet Act I, principale exposition de la Biennale. Zeynep Oz dirigera le projet d'Istanbul, consacré aux cultures agricoles, en mai ; Lara Khalidi s'attaquera au thème de la terre à Ramallah en août, et l'association Ashkal Awan organisera un projet à dominante culinaire à Beyrouth en octobre, juste avant l'Act II.

Dineo Seshee Bopape, Inci Eviner, Uriel Orlow et Walid Siti sont les quatre lauréats mis à l'honneur par la 13e Biennale de Sharjah. Un prix spécial a également été remis à titre posthume à l'artiste Ali Jabri et sera dédié à la conservation de son œuvre.Sous le thème de Tamawuj, la Biennale de Sharjah se déploie en 2017 comme le mouvement ondulatoire d'une vague ou d'une marée. Sa commissaire, la Libanaise Christine Tohmé, par ailleurs directrice de l'association artistique Ashkal Alwan, s'est donné en effet pour objectif de « repenser significativement le rôle de la Biennale », en particulier son format d'exposition de grande ampleur et centralisé, en réarrangeant sa structure tant temporelle que spatiale. Et d'étaler ainsi les manifestations qui y sont rattachées sur cinq villes différentes. Le tout autour...
commentaires (1)

Les lauréats...a- reflètent les points de vue sur la société,le genre,la sexualité et l'histoire coloniale!!! b- illustrent la théorie selon laquelle le monde botanique est à la fois acteur et témoin dans l'héritage colonial!! c-explorent la relation de l'individu à son patrimoine, aux frontières,à la mobilité et aux migrations!!!!!!!!!!! d- et pour finir, vont organiser un projet à dominante culinaire!!!! Dites, Les HABITANTS DE SHARJAH, n'auront-ils pas mal à la tête pour comprendre de quoi est l'expression artistique??

Skamangas Stelios

11 h 20, le 16 mars 2017

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Commentaires (1)

  • Les lauréats...a- reflètent les points de vue sur la société,le genre,la sexualité et l'histoire coloniale!!! b- illustrent la théorie selon laquelle le monde botanique est à la fois acteur et témoin dans l'héritage colonial!! c-explorent la relation de l'individu à son patrimoine, aux frontières,à la mobilité et aux migrations!!!!!!!!!!! d- et pour finir, vont organiser un projet à dominante culinaire!!!! Dites, Les HABITANTS DE SHARJAH, n'auront-ils pas mal à la tête pour comprendre de quoi est l'expression artistique??

    Skamangas Stelios

    11 h 20, le 16 mars 2017

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