Plusieurs délégations arrivent déjà à Astana pour de nouvelles discussions consacrées à la Syrie et la Russie, l'Iran et la Turquie ont confirmé leur participation en dépit de l'appel de groupes rebelles syriens en faveur d'un report, a annoncé lundi le ministre kazakh des Affaires étrangères.
"Nous attendons des confirmations des autres parties à cette rencontre", a ajouté Kairat Abdrakhmanov.
Les discussions doivent débuter mardi. Mais plusieurs groupes de la rébellion ont réclamé ce week-end un report. Ils veulent évaluer les conditions de l'actuel cessez-le-feu.
Les insurgés affirment que les forces pro-gouvernementales et les milices soutenues par l'Iran, allié du régime de Bachar el-Assad, continuent de bombarder les zones tenues par l'opposition à Damas, Homs, Deraa et Idlib et se préparent à une offensive contre certains faubourgs de la capitale syrienne.
Depuis le début de l'année, le Kazakhstan a déjà accueilli deux conférences sur la Syrie, les 23-24 janvier puis à la mi-février, à chaque fois sous l'égide de Moscou, Téhéran et Ankara.
L'objectif de la "troïka" était de consolider la trêve entrée en vigueur fin décembre après la victoire des forces pro-gouvernementales dans la bataille d'Alep, la grande ville du nord de la Syrie.
L'Onu, qui mène de front un processus diplomatique portant sur la recherche d'une solution politique à la crise juge cette nouvelle session de discussions à Astana complémentaire de ses propres initiatives.
Au début du mois, l'envoyé spécial de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, jugeait que ce troisième tour de table au Kazakhstan traiterait du "maintien du cessez-le-feu, de mesures immédiates pour construire la confiance et de questions opérationnelles en matière de lutte contre le terrorisme".
"Nous attendons des confirmations des autres parties à cette rencontre", a ajouté Kairat Abdrakhmanov.
Les discussions doivent débuter mardi. Mais plusieurs groupes de la rébellion ont réclamé ce week-end un report. Ils veulent évaluer les conditions de l'actuel cessez-le-feu.
Les insurgés affirment que les forces pro-gouvernementales et les milices soutenues par l'Iran, allié du régime de Bachar el-Assad, continuent de bombarder les zones tenues par l'opposition à Damas, Homs, Deraa et Idlib et se préparent à une...


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