La Grande-Bretagne a accepté d'accorder à l'Irak des prêts totalisant 10 milliards de livres sterling (11,57 milliards d'euros) sur une période de dix ans pour financer d'importants projets d'infrastructure, a annoncé dimanche le ministre des Finances par intérim, Abdoul Razzak al Essa.
Seules des compagnies britanniques seront autorisées à nouer des contrats avec les autorités irakiennes dans le cadre de ces projets, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse.
Certains d'entre eux se situeront dans les secteurs des égouts et de l'approvisionnement en eau.
Quatorze ans après la chute de Saddam Hussein et l'invasion militaire conduite par les Etats-Unis, l'Irak souffre toujours de gros problèmes d'infrastructure, notamment dans les services d'eau et d'électricité. Le pays manque aussi d'hôpitaux et d'écoles. Les équipements existants sont en outre vieillots.
Seules des compagnies britanniques seront autorisées à nouer des contrats avec les autorités irakiennes dans le cadre de ces projets, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse.
Certains d'entre eux se situeront dans les secteurs des égouts et de l'approvisionnement en eau.
Quatorze ans après la chute de Saddam Hussein et l'invasion militaire conduite par les Etats-Unis, l'Irak souffre toujours de gros problèmes d'infrastructure, notamment dans les services d'eau et d'électricité. Le pays manque aussi d'hôpitaux et d'écoles. Les...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine