Le candidat d'En Marche! à la présidentielle, Emmanuel Macron, a accusé jeudi ses rivaux François Fillon et Marine Le Pen, visés par des affaires d'emplois fictifs de "s'attaquer délibérément à l'Etat de droit" en s'en prenant à la justice.
En commençant la conférence de presse de présentation de son programme, M. Macron a estimé que celle-ci intervenait à "un moment important et grave" parce que "deux candidats" ont "décidé délibérément de s'attaquer à l'Etat de droit" en critiquant les procédures judiciaires les visant.
Qualifiant de "régression ou de repli" le projet de Marine Le Pen et de "conservateur" celui de François Fillon, M. Macron a attaqué le candidat de la droite sur ses inspirations thatchériennes.
"L'avenir de la France, ce ne sont pas les réformes britanniques des années 80", a-t-il affirmé.
Quant à la "philosophie" de son propre programme en six grands chantiers présenté jeudi, "nous réconcilions dans ce projet la liberté et la protection", a estimé le candidat d'En Marche!.
"C'est depuis le début un fil rouge" et "le point d'équilibre" de son projet, a-t-il dit.
M. Macron a aussi pris ses distances avec le mot de "réforme", disant vouloir une "transformation complète".
"La France est un pays irréformable. Mais nous ne proposons pas de le réformer. Nous proposons une transformation complète", a-t-il dit.
En commençant la conférence de presse de présentation de son programme, M. Macron a estimé que celle-ci intervenait à "un moment important et grave" parce que "deux candidats" ont "décidé délibérément de s'attaquer à l'Etat de droit" en critiquant les procédures judiciaires les visant.
Qualifiant de "régression ou de repli" le projet de Marine Le Pen et de "conservateur" celui de François Fillon, M. Macron a attaqué le candidat de la droite sur ses inspirations thatchériennes."L'avenir de la France, ce ne sont pas les réformes britanniques des années 80", a-t-il...


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