Le président du parti Kataëb, Samy Gemayel, a estimé jeudi que le pays était en danger en raison de l'absence d'accord concernant les prochaines élections législatives prévues en mai.
"Nous n'avons plus que de mauvaises options, après avoir dépassé la date limite de la convocation des collèges électoraux, et l'étape actuelle est cruciale", a estimé le leader chrétien, lors d'une conférence de presse.
Le décret de convocation des collèges électoraux a été signé par le Premier ministre Saad Hariri et le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk, avant la date limite, qui selon la loi électorale en vigueur, a expiré il y a 48 heures. Toutefois, la question de savoir si le chef de l'Etat et le ministre des Finances doivent signer ce décret n'a toujours pas été tranchée.
"Nous faisons face à un vrai danger et il s'est avéré que nous ne sommes pas d'accord sur les questions essentielles", a déploré M. Gemayel.
La loi en vigueur, dite de 1960, est basée sur la majoritaire plurinominale. Elle est critiquée par la majorité de la classe politique, du moins en apparence, à l'exception du leader druze Walid Joumblatt, qui est en faveur d'une version amendée de cette loi. Plusieurs partis, dont le CPL et le Hezbollah, se sont prononcés en faveur de la proportionnelle. Les discussions tournent autour d'une formule mixte, alliant modes de scrutin majoritaire et proportionnel.
"Est-il normal que le Parlement se réunisse en séances législatives alors qu'aucun projet de loi électorale n'est à l'ordre du jour?", s'est interrogé le chef des Kataëb.
"Nous n'avons plus que de mauvaises options, après avoir dépassé la date limite de la convocation des collèges électoraux, et l'étape actuelle est cruciale", a estimé le leader chrétien, lors d'une conférence de presse.
Le décret de convocation des collèges électoraux a été signé par le Premier ministre Saad Hariri et le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk, avant la date limite, qui selon la loi électorale en vigueur, a expiré il y a 48 heures. Toutefois, la question de savoir si le chef de l'Etat et le ministre des Finances doivent signer ce décret n'a toujours pas été tranchée.
"Nous faisons face à un vrai danger et il...

