Téhéran a envoyé mardi une délégation en Arabie saoudite pour évoquer la question des Iraniens se rendant dans le royaume pour le Hajj, que la République islamique a boycotté l'année dernière.
Déjà tendues, les relations entre les deux pays se sont encore détériorées après la mort en 2015 de centaines de pèlerins, dont beaucoup d'Iraniens.
L'exécution d'un dignitaire chiite en janvier 2016 a également contribué au climat de défiance entre les deux puissances régionales.
Reza Salehi Amiri, ministre de la Culture et de l'Orientation islamique, a déclaré à la télévision d'Etat iranienne que Téhéran souhaitait obtenir des garanties pour la sécurité des pèlerins, avant d'accepter que ses ressortissants puissent à nouveau participer au Hajj, l'un des cinq piliers de l'Islam.
Téhéran a envoyé mardi une délégation en Arabie saoudite pour évoquer la question des Iraniens se rendant dans le royaume pour le Hajj, que la République islamique a boycotté l'année dernière.
Déjà tendues, les relations entre les deux pays se sont encore détériorées après la mort en 2015 de centaines de pèlerins, dont beaucoup d'Iraniens.
L'exécution d'un dignitaire chiite en janvier 2016 a également contribué au climat de défiance entre les deux puissances régionales.
Reza Salehi Amiri, ministre de la Culture et de l'Orientation islamique, a déclaré à la télévision d'Etat iranienne que Téhéran souhaitait obtenir des garanties pour la sécurité des pèlerins, avant d'accepter que ses ressortissants puissent à nouveau participer au Hajj, l'un des cinq piliers de l'Islam.

