Des proches de détenus accusés d'être impliqués dans les affrontements qui avaient eu lieu en juin 2013 à Abra, dans la banlieue de la ville de Saïda, au Liban-Sud, entre des islamistes menés par le cheikh salafiste Ahmad el-Assir et l'armée libanaise, ont organisé vendredi un sit-in à l'entrée dite de Taamir du camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, à la lisière de Saïda.
Les contestataires appellent le président Michel Aoun, le Premier ministre Saad Hariri et le chef du Parlement Nabih Berry à décréter une amnistie générale.
Plus tôt dans la journée, des familles de détenus islamistes dans les prisons avaient organisé un sit-in près de la mosquée Taqwa, à Tripoli, au Liban-Nord, pour réclamer la libération de leurs proches. Dans la matinée, des protestataires avaient coupé l'autoroute à hauteur de Baalbeck, dans la Békaa, pour demander une amnistie générale des prisonniers et des personnes recherchées originaires de la région.
Les mobilisations en faveur d'une amnistie se sont multipliées ces derniers jours.
Les contestataires appellent le président Michel Aoun, le Premier ministre Saad Hariri et le chef du Parlement Nabih Berry à décréter une amnistie générale.
Plus tôt dans la journée, des familles de détenus islamistes dans les prisons avaient organisé un sit-in près de la mosquée Taqwa, à Tripoli, au Liban-Nord, pour réclamer la libération de leurs proches. Dans la matinée, des protestataires avaient coupé l'autoroute à...


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