Des soldats ont été déployés mardi à Rio de Janeiro pour renforcer la sécurité de la seconde ville du pays, des manifestations de familles de policiers perturbant le maintien de l'ordre à l'approche du Carnaval.
"Le ministère de la Défense mobilise ses troupes en vue d'un déploiement immédiat", a annoncé le gouvernement lundi soir.
La grande fête populaire, qui commence officiellement le 25 février, attirera 1,1 million de visiteurs, selon les prévisions de la mairie.
Depuis vendredi, des familles de policiers militaires bloquent l'accès de certaines casernes de Rio pour réclamer de meilleures conditions de travail et le paiement de salaires impayés. Les agents eux-mêmes n'ont pas le droit de faire grève.
Un mouvement similaire a lieu depuis une dizaine de jours dans l'État voisin d'Espirito Santo, entrainant l'envoi de plus de 3.000 soldats pour faire face à une vague de violence qui a fait plus de 140 morts, selon le syndicat de la police locale.
À Rio, les autorités assurent que les patrouilles ont pu être assurées normalement, le mouvement étant plus limité, mais le gouverneur Luiz Fernando Pezao a demandé le renfort de l'armée pour faire face à l'afflux massif de touristes à l'approche du Carnaval.
Dimanche, un supporter est mort par balle avant le match de football entre Botafogo et Flamengo et la police militaire a reconnu que les manifestations de familles d'agents ont "porté préjudice" au dispositif de sécurité.
La grande fête populaire, qui commence officiellement le 25 février, attirera 1,1 million de visiteurs, selon les prévisions de la mairie.Depuis vendredi, des familles de policiers militaires bloquent l'accès de certaines casernes de Rio pour réclamer de meilleures conditions de travail et le paiement de salaires impayés. Les agents eux-mêmes n'ont pas le droit de faire grève.
Un mouvement similaire a lieu depuis une dizaine de jours dans l'État voisin d'Espirito Santo, entrainant...

