Un défenseur des droits de l'Homme saoudien, arrêté en janvier pour avoir tweeté une image du Christ à l'occasion de Noël, a été libéré, a rapporté jeudi le Gulf Center for Human Rights (GCHR).
Un autre militant, arrêté presque en même temps, reste lui en détention, a ajouté l'organisation de défense des droits de l'Homme dans un communiqué.
Ahmed al-Mshikhs a été libéré le 1er février de la prison de Qatif (est), où se concentre la minorité chiite du royaume, a précisé le GCHR qui a des bureaux à Beyrouth et à Copenhague.
Aucune accusation n'a été formellement porté contre lui, mais il peut être jugé à "tout moment", a souligné l'organisation.
M. Mshikhs est le cofondateur d'Al-Adalah Centre for Human Rights en Arabie saoudite.
Le compte Twitter de M. Mshikhs montre des photos de Nelson Mandela, Che Guevara et Gandhi. Il y a mis en ligne à Noël une scène de la naissance du Christ.
La pratique de toute autre religion que l'islam est interdite en Arabie saoudite.
Le GCHR s'est félicité de la libération de M. Mshikhs et a demandé celle d'Essam Koshak qui est détenu à La Mecque (ouest).
M. Koshak se décrit sur son compte Twitter comme un "défenseur des droits de l'Homme" et y met en ligne des articles de la presse occidentale sur l'Arabie saoudite et des communiqués de l'organisation saoudienne interdite Civil and Political Rights Association.
Human Rights Watch a estimé lundi que l'arrestation des deux défenseurs des droits de l'Homme faisait partie d'une campagne des autorités saoudiennes contre des écrivains dissidents.
Ahmed al-Mshikhs a été libéré le 1er février de la prison de Qatif (est), où se concentre la minorité chiite du royaume, a précisé le GCHR qui a des bureaux à Beyrouth et à Copenhague.Aucune accusation n'a été formellement porté contre lui, mais il peut être jugé à "tout moment", a souligné l'organisation.M. Mshikhs est le cofondateur d'Al-Adalah Centre for Human Rights en Arabie saoudite.Le compte Twitter de M. Mshikhs montre des photos de Nelson Mandela, Che...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine