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Corée du Sud : un juge plaide pour une décision rapide sur la présidente

Le plus haut magistrat sud-coréen a exhorté mercredi ses collègues de la Cour constitutionnelle à se décider rapidement sur la destitution de la présidente, qui pourrait bénéficier de changements dans la composition de la haute juridiction.

Le parlement sud-coréen a voté le 9 décembre la destitution de Park Geun-Hye, soupçonnée de "collusion" avec son ancienne confidente Choi Soon-Sil, jugée pour avoir extorqué des sommes astronomiques aux grands conglomérats du pays. Il revient à la Cour constitutionnelle d'entériner ou non dans les 180 jours la motion parlementaire.

Le président de la Cour, Park Han-Chul, quittera la haute juridiction la semaine prochaine, au terme de son mandat de six ans. Un autre magistrat fera de même le 13 mars. Or les deux juges ne seront pas remplacés avant qu'un nouveau président ne soit élu. Ce qui fait que la Cour ne comptera plus que sept membres.
Or l'éventuelle destitution doit toujours, pour être entérinée, être votée à la majorité des deux tiers du nombre total de magistrats, soit six sur neuf.
Cela signifie par conséquent que Mme Park n'aura plus besoin du soutien que de deux juges pour pouvoir se maintenir à la présidence.

L'absence des deux juges qui arrivent en fin de mandat "pourrait gravement peser sur les décisions de la Cour", a estimé mercredi le juge Park Han-Chul lors de son ultime audience avant son départ.

Si la Cour constitutionnelle valide la destitution, une présidentielle devra être organisée dans les 60 jours.

Le plus haut magistrat sud-coréen a exhorté mercredi ses collègues de la Cour constitutionnelle à se décider rapidement sur la destitution de la présidente, qui pourrait bénéficier de changements dans la composition de la haute juridiction.Le parlement sud-coréen a voté le 9 décembre la destitution de Park Geun-Hye, soupçonnée de "collusion" avec son ancienne confidente Choi Soon-Sil, jugée pour avoir extorqué des sommes astronomiques aux grands conglomérats du pays. Il revient à la Cour constitutionnelle d'entériner ou non dans les 180 jours la motion parlementaire.Le président de la Cour, Park Han-Chul, quittera la haute juridiction la semaine prochaine, au terme de son mandat de six ans. Un autre magistrat fera de même le 13 mars. Or les deux juges ne seront pas remplacés avant qu'un nouveau président ne soit...