Le bloc parlementaire du Changement et de la réforme, affilié au président de la République Michel Aoun, a estimé jeudi qu'il était temps de trancher la question du vote d'une nouvelle loi électorale pour les législatives prévues en mai.
"Le bloc refuse toute tergiversation visant à nous forcer à accepter que la loi de 1960 reste en vigueur ou que le mandat du Parlement soit renouvelé pour une durée indéterminée", a dit la formation parlementaire aouniste à l'issue de sa réunion hebdomadaire.
La loi actuelle, dite de 1960, se fonde sur la majoritaire plurinominale. Elle est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à l'exception notable des joumblattistes. Certains appellent à adopter la proportionnelle intégrale, alors que d'autres défendent un mode de scrutin hybride alliant proportionnelle et majoritaire.
"Le temps des débats théoriques est terminé, et il est temps que chacun annonce clairement sa position par rapport aux propositions de loi sur la table", a ajouté le bloc.
"Le bloc refuse toute tergiversation visant à nous forcer à accepter que la loi de 1960 reste en vigueur ou que le mandat du Parlement soit renouvelé pour une durée indéterminée", a dit la formation parlementaire aouniste à l'issue de sa réunion hebdomadaire.
La loi actuelle, dite de 1960, se fonde sur la majoritaire plurinominale. Elle est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à l'exception notable des joumblattistes. Certains appellent à adopter la proportionnelle intégrale, alors que d'autres défendent un mode de scrutin hybride alliant...

