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Culture - Littérature

Négar Djavadi, d’origine iranienne, lauréate du Prix du Style

La primo-romancière d'origine iranienne Négar Djavadi a reçu le Prix du Style pour son roman Désorientale (Liana Lévi), une saga familiale racontant de façon subtile l'histoire de l'Iran ces dernières décennies.
Négar Djavadi l'a emporté par 6 voix contre 3 à Véronique Ovaldé pour Soyez imprudents les enfants (Flammarion) et 2 voix à Valentine Goby pour Un paquebot dans les arbres (Actes Sud), a indiqué le jury. Ses 13 membres ont salué « le style très visuel de l'auteure. Un style qui emprunte et adapte les codes de l'écriture scénaristique pour les mettre au service d'un roman autobiographique puissant et percutant, le tableau singulier d'une jeunesse déracinée et défigurée par le destin politique de l'Iran ».
Le récit de Négar Djavadi, 46 ans, puise dans la propre vie de la réalisatrice et scénariste, qui a dû fuir l'Iran dans des conditions dramatiques à l'âge de 11 ans, mais demeure largement une fiction.
La narratrice, Kimiâ Sadr, native de Téhéran mais exilée en France, est dans la salle d'attente d'un hôpital parisien où elle suit un protocole d'insémination artificielle pour avoir un enfant avec son amie, Anna. Elle se remémore ses souvenirs, sa famille. Tour à tour drôle, douloureux et émouvant, le roman parle de l'exil, de l'identité, de la transmission. Soutenu par les libraires, plébiscité par le public et encensé par la critique, le livre a déjà été réimprimé quatre fois et s'est vendu à 35 000 exemplaires.
Désorientale avait été sélectionné cet automne pour le Prix du roman Fnac, le Prix littéraire du Monde et le Prix Femina. Négar Djavadi a déjà reçu le prix des libraires L'Autre monde et Folies d'encre pour ce premier roman.

La primo-romancière d'origine iranienne Négar Djavadi a reçu le Prix du Style pour son roman Désorientale (Liana Lévi), une saga familiale racontant de façon subtile l'histoire de l'Iran ces dernières décennies.Négar Djavadi l'a emporté par 6 voix contre 3 à Véronique Ovaldé pour Soyez imprudents les enfants (Flammarion) et 2 voix à Valentine Goby pour Un paquebot dans les arbres (Actes Sud), a indiqué le jury. Ses 13 membres ont salué « le style très visuel de l'auteure. Un style qui emprunte et adapte les codes de l'écriture scénaristique pour les mettre au service d'un roman autobiographique puissant et percutant, le tableau singulier d'une jeunesse déracinée et défigurée par le destin politique de l'Iran ».Le récit de Négar Djavadi, 46 ans, puise dans la propre vie de la réalisatrice et scénariste, qui...
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