Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a affirmé lundi ne pas être responsable du retard dans la formation d'un nouveau gouvernement, dans une réaction à des propos du Premier ministre désigné, Saad Hariri, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
"Ce n'est pas une réponse à M. Hariri, mais plutôt une clarification. Ceux qui bloquent (la formation du nouveau gouvernement) sont ceux qui violent la Constitution, les coutumes et les principes régissant la formation d'un gouvernement, et non pas ceux qui mettent en garde contre cela", a dit M. Berry. Les relations entre le président de la Chambre et le chef de l'Etat, Michel Aoun, sont tendues.
Un peu plus tôt, M. Hariri, en visite au palais de Baabda, avait affirmé être en accord avec le président Aoun, avant de critiquer sans les nommer ceux qu'il estime être responsables du retard dans la formation du gouvernement.
"L'objectif à long terme (de ses adversaires) serait peut-être de garder en vigueur la loi électorale de 1960", a estimé Nabih Berry. Cette loi est fondée sur la majoritaire plurinominale. Elle est critiquée par de nombreux responsables, du moins publiquement. Les prochaines législatives sont prévues en mai. Si le gouvernement voit le jour avant cette date, il devra céder la place à un autre cabinet après ces élections.
"Ce n'est pas une réponse à M. Hariri, mais plutôt une clarification. Ceux qui bloquent (la formation du nouveau gouvernement) sont ceux qui violent la Constitution, les coutumes et les principes régissant la formation d'un gouvernement, et non pas ceux qui mettent en garde contre cela", a dit M. Berry. Les relations entre le président de la Chambre et le chef de l'Etat, Michel Aoun, sont tendues.
Un peu plus tôt, M. Hariri, en visite au palais de Baabda, avait affirmé être en accord avec le président Aoun, avant de critiquer sans les nommer ceux...

