Le cheikh sunnite libanais Bassam Tarras. Photo Ani
La Cour de cassation militaire a validé mercredi la décision du juge Riad Abou Ghida de libérer le cheikh Bassam Tarras, détenu depuis le 6 octobre dernier en raison de ses liens présumés avec l'organisation État islamique.
Le 30 octobre, des partisans du cheikh Tarras avaient organisé un sit-in devant la mosquée Mohammad el-Amine, dans le centre-ville de Beyrouth, pour protester contre sa détention, estimant qu'elle n'a "aucune raison d'être". Un mandat d'écrou avait été émis il y a quelques semaines à son encontre. Le juge Riad Abou Ghida avait pourtant prononcé un non-lieu.
Le cheikh Tarras avait été brièvement arrêté le 11 septembre après avoir été soupçonné d'être impliqué dans un attentat terroriste, le 31 août, sur la route de Ksara (Zahlé). Il a été de nouveau arrêté le 6 octobre. Son fils, Amir, a lui aussi été brièvement interpellé le lendemain par les services de renseignements des Forces de sécurité intérieure, qui ont également perquisitionné la maison du cheikh sunnite à Zahlé.
L'arrestation de Bassam Tarras a provoqué des remous dans les milieux sunnites proches du dignitaire. Ils avaient déjà manifesté leur colère le 9 octobre devant le siège du tribunal militaire à Beyrouth.
Le 30 octobre, des partisans du cheikh Tarras avaient organisé un sit-in devant la mosquée Mohammad el-Amine, dans le centre-ville de Beyrouth, pour protester contre sa détention, estimant qu'elle n'a "aucune raison d'être". Un mandat d'écrou avait été émis il y a quelques semaines à son encontre. Le juge Riad Abou Ghida avait pourtant prononcé un non-lieu.
Le cheikh Tarras avait été brièvement arrêté le 11 septembre après avoir été soupçonné d'être impliqué dans un attentat terroriste, le 31 août, sur la route de Ksara (Zahlé). Il a été de nouveau arrêté le 6 octobre. Son fils,...


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