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Dernières Infos - Liban

Le juge Abou Ghida accepte la demande de libération du cheikh Tarras

Le juge Riad Abou Ghida a accepté mardi la demande de libération du cheikh Bassam Tarras, détenu depuis le 6 octobre dernier en raison de ses liens présumés avec l'organisation État islamique.

Toutefois, le dignitaire sunnite doit attendre la décision du commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Sakr Sakr.

Vendredi, des partisans du cheikh Tarras avaient organisé un sit-in devant la mosquée Mohammad el-Amine, dans le centre-ville de Beyrouth, pour protester contre sa détention, estimant qu'elle n'a "aucune raison d'être". Un mandat d'écrou avait été émis il y a deux semaines à son encontre. Le juge Riad Abou Ghida avait pourtant prononcé un non-lieu.

Le cheikh Tarras avait été brièvement arrêté le 11 septembre après avoir été soupçonné d'être impliqué dans un attentat terroriste, le 31 août, sur la route de Ksara (Zahlé). Il a été de nouveau arrêté le 6 octobre. Son fils, Amir, a lui aussi été brièvement interpellé le lendemain par les services de renseignements des Forces de sécurité intérieure, qui ont également perquisitionné la maison du cheikh sunnite à Zahlé.

L'arrestation de Bassam Tarras a provoqué des remous dans les milieux sunnites proches du dignitaire. Ils avaient déjà manifesté leur colère le 9 octobre devant le siège du tribunal militaire à Beyrouth.

Le juge Riad Abou Ghida a accepté mardi la demande de libération du cheikh Bassam Tarras, détenu depuis le 6 octobre dernier en raison de ses liens présumés avec l'organisation État islamique.
Toutefois, le dignitaire sunnite doit attendre la décision du commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Sakr Sakr.
Vendredi, des partisans du cheikh Tarras avaient organisé un sit-in devant la mosquée Mohammad el-Amine, dans le centre-ville de Beyrouth, pour protester contre sa détention, estimant qu'elle n'a "aucune raison d'être". Un mandat d'écrou avait été émis il y a deux semaines à son encontre. Le juge Riad Abou Ghida avait pourtant prononcé un non-lieu.
Le cheikh Tarras avait été brièvement arrêté le 11 septembre après avoir été soupçonné d'être impliqué dans un attentat terroriste, le...