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L'Iran aurait augmenté la livraison d'armes aux houthis au Yémen

L'Iran a augmenté ces derniers mois la livraison d'armes en contrebande aux milices chiites houthis en lutte au Yémen contre les autorités pro-saoudiennes, dit-on de sources américaines, occidentales et iraniennes.

Ces armes, en particulier des missiles sol-sol de courte portée, transitent par le sultanat d'Oman voisin, ce qui pose problème à Washington car la petite monarchie du Golfe est un allié que les Etats-Unis jugent stratégique dans la région.

Oman a démenti l'existence de contrebande d'armes à sa frontière avec le Yémen, qui court sur environ 300 km dans une zone désertique connue pour abriter des trafics en tous genres.

"Aucune arme n'a franchi notre frontière, nous sommes prêts à fournir tous les éclaircissements, si nécessaire", a assuré la semaine dernière au journal saoudien Okaz le ministre omanais des Affaires étrangères, Youssef ben Aloui.

De source autorisée au Yémen et dans le Golfe, on explique qu'Oman ne joue certes pas un rôle actif dans cette contrebande au profit des houthis mais ne fait rien pour l'empêcher.

L'Iran, qui considère les houthis comme l'autorité légitime au Yémen, a pareillement démenti dans le passé leur fournir des armes.

Les affrontements entre houthis, qui tiennent la capitale, Sanaa, depuis septembre 2014, et les forces loyalistes soutenues par l'Arabie saoudite ont fait une dizaine de milliers de morts au Yémen. Riyad intervient militairement à la tête d'une coalition de pays arabes depuis mars 2015.

Un cessez-le-feu d'une durée initiale de 72 heures est entré en vigueur mercredi à minuit mais de précédentes trêves n'ont pas tenu longtemps. L'augmentation de la livraison d'armes, mais aussi d'argent, aux houthis, dit-on de mêmes sources, augure mal d'une solution à court terme.

L'Iran a augmenté ces derniers mois la livraison d'armes en contrebande aux milices chiites houthis en lutte au Yémen contre les autorités pro-saoudiennes, dit-on de sources américaines, occidentales et iraniennes.
Ces armes, en particulier des missiles sol-sol de courte portée, transitent par le sultanat d'Oman voisin, ce qui pose problème à Washington car la petite monarchie du Golfe est un allié que les Etats-Unis jugent stratégique dans la région.
Oman a démenti l'existence de contrebande d'armes à sa frontière avec le Yémen, qui court sur environ 300 km dans une zone désertique connue pour abriter des trafics en tous genres.
"Aucune arme n'a franchi notre frontière, nous sommes prêts à fournir tous les éclaircissements, si nécessaire", a assuré la semaine dernière au journal saoudien Okaz le ministre omanais...