Le Conseil des ministres présidé par le chef du gouvernement, Tammam Salam, a débuté jeudi, au Grand Sérail. Avant le début de la réunion, les déclarations des ministres ont été axées sur la présidentielle.
Le leader du Courant du Futur, Saad Hariri, qui soutenait jusque-là la candidature du chef des Marada Sleiman Frangié à l'élection présidentielle, devrait annoncer aujourd'hui son appui au chef chrétien Michel Aoun, adoubé par le Hezbollah et les Forces libanaises. "Nous attendons de voir ce que M. Hariri va dire aujourd'hui et nous commenterons par la suite", a déclaré le ministre de la Culture, Rony Araïji. "Nous participerons à la séance électorale du 31 octobre", a-t-il ajouté.
Le ministre d’État chargé de la Réforme administrative, Nabil de Freige, a estimé que M. Hariri "a été combattu parce qu'il est démocrate". "Nous sommes toujours optimistes et tout le monde peut compter sur la sagesse de M. Berry", a de son côté affirmé le ministre des Transports, Ghazi Zeaïter. Le président du Parlement, Nabih Berry, avait annoncé mercredi lors de la séance plénière qu'il ne votera pas pour M. Aoun mais que lui et les députés de son bloc assisteront aux séances consacrées à l'élection présidentielle.
Le ministre de l'Agriculture Akram Chehayeb a quant à lui lui révélé que "le Parti socialiste progressiste doit se réunir samedi pour prendre la décision adéquate concernant la présidentielle". Interrogé sur l'éventualité que M. Aoun devienne chef de l’État, le ministre de la Santé, Waël Bou Faour a répondu ironique : "C'est un petit détail, je dois m'informer auprès de M. Joumblatt (chef du PSP) à ce sujet" .
Interrogé sur le silence du Hezbollah, le ministre d’État, Mohammad Fneich, a affirmé pour sa part que "le silence du Hezbollah est plus fort que la parole".
Le ministre de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan a de son côté démenti les rumeurs au sujet d'un éventuel report de la 46e séance électorale, les qualifiant de "fabrication médiatique irresponsable". "Personne ne parle de reporter la séance électorale", a assuré pour sa part le ministre de l’Éducation, Élias Bou Saab.
"Depuis un an, on demande qu'il y ait un consensus sur la présidentielle et ce consensus a eu lieu, a enfin affirmé le ministre du Tourisme, Michel Pharaon. Nous espérons que l'élection aura lieu a la date prévue".
Le leader du Courant du Futur, Saad Hariri, qui soutenait jusque-là la candidature du chef des Marada Sleiman Frangié à l'élection présidentielle, devrait annoncer aujourd'hui son appui au chef chrétien Michel Aoun, adoubé par le Hezbollah et les Forces libanaises. "Nous attendons de voir ce que M. Hariri va dire aujourd'hui et nous commenterons par la suite", a déclaré le ministre de la Culture, Rony Araïji. "Nous participerons à la séance électorale du 31 octobre", a-t-il ajouté.
Le ministre d’État chargé de la Réforme administrative, Nabil de Freige, a estimé que M. Hariri "a été combattu parce...


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