Le chef du Parlement, Nabih Berry, a affirmé mercredi matin à l'ouverture de la séance plénière du jour qu'il ne prendrait pas la responsabilité de paralyser l'élection du président de la République.
"Si je voulais vraiment paralyser l'élection, nous n'aurions pas assisté à toutes les séances" (prévues pour l'élection du chef de l'Etat), a déclaré M. Berry, assurant que les députés du groupe parlementaire du mouvement Amal qu'il préside assisteront à la prochaine séance.
Le chef du courant du Futur, Saad Hariri, qui soutenait jusque-là la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié, à l'élection présidentielle, devrait bientôt annoncer son appui au fondateur du CPL, Michel Aoun, soutenu jusque-là par le Hezbollah et les Forces libanaises. Par la voix du conseiller politique de M. Berry, Ali Hassan Khalil, Amal a exprimé son opposition, en affirmant que son bloc parlementaire ne tolérerait pas un retour au tandem sunnito-maronite.
Par ailleurs, les députés réunis en séance plénière, en l'absence des élus Kataëb, examineront 21 textes de loi. La loi électorale aurait, selon la LBC, été retirée de l'ordre du jour de cette séance qui se tient sous le chapitre de la législation de nécessité pour voter des lois financières liées aux obligations internationales du Liban.
"Si je voulais vraiment paralyser l'élection, nous n'aurions pas assisté à toutes les séances" (prévues pour l'élection du chef de l'Etat), a déclaré M. Berry, assurant que les députés du groupe parlementaire du mouvement Amal qu'il préside assisteront à la prochaine séance.
Le chef du courant du Futur, Saad Hariri, qui soutenait jusque-là la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié, à l'élection présidentielle, devrait bientôt annoncer son appui au fondateur du CPL, Michel Aoun, soutenu jusque-là par le Hezbollah et les Forces libanaises. Par la voix du conseiller politique de M. Berry, Ali Hassan...

