Le leader druze libanais Walid Joumblatt a appelé vendredi à l'élection d'un président de la République "quel qu'il soit", réclamant que cessent "les discussions byzantines sur ce sujet".
"Il est nécessaire de sortir des discussions byzantines sur la présidentielle. Nous devons élire un chef de l’État quel qu'il soit sans conditions préalables. Cessons de parler de paniers vides et de croire que le Liban fait partie des priorités des grandes puissances", a déclaré M. Joumblatt dans une série de tweets.
Le président du Parlement Nabih Berry a proposé un package-deal prévoyant une élection présidentielle, la formation d'un nouveau gouvernement et l'adoption d'une nouvelle loi électorale. L’Église maronite ainsi que la majorité des forces politiques ont estimé que le futur chef de l’État ne devrait pas se retrouver lié par des conditions préalables.
Le 28 septembre, la dernière séance consacrée à l'élection présidentielle s'était soldée par un nouveau défaut de quorum des deux tiers (86 députés sur 128) requis, en raison de l'absence des députés du CPL et du Hezbollah. La prochaine séance est prévue pour le 31 octobre. La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.
"Il est nécessaire de sortir des discussions byzantines sur la présidentielle. Nous devons élire un chef de l’État quel qu'il soit sans conditions préalables. Cessons de parler de paniers vides et de croire que le Liban fait partie des priorités des grandes puissances", a déclaré M. Joumblatt dans une série de tweets.
Le président du Parlement Nabih Berry a proposé un package-deal prévoyant une élection présidentielle, la formation d'un nouveau gouvernement et l'adoption d'une nouvelle loi électorale. L’Église maronite ainsi que la majorité des forces politiques ont estimé que le futur chef de l’État ne devrait pas se...

