La Chine a promis jeudi de résoudre les difficultés rencontrées par ses ex-militaires démobilisés, après une rare manifestation de vétérans sans emploi au cœur de Pékin.
Le président Xi Jinping, chef des armées, avait annoncé en septembre 2015 vouloir réduire de 300.000 les pléthoriques effectifs de l'armée (2,3 millions) afin de la rendre plus efficace, en réaffectant notamment des fonds vers la marine et les forces aériennes.
Des coupes qui ont déjà entraîné la démobilisation de nombreuses personnes, qui peuvent éprouver des difficultés à retrouver un emploi dans le civil et se plaignent parfois d'être délaissées par l'armée. Certaines viennent ensuite plaider leur cause à Pékin.
"Ces dernières années, une partie du personnel militaire démobilisé a rencontré des difficultés temporaires dans la vie quotidienne", a reconnu le ministère de la Défense dans un communiqué transmis à l'AFP.
Plusieurs centaines d'ex-militaires démobilisés habillés en treillis ont manifesté mardi en plein centre de Pékin devant un bâtiment de l'armée situé au bord de l'avenue Chang'an, la principale artère de la capitale chinoise.
Cette action d'ampleur, inhabituelle dans une ville faisant l'objet d'une étroite surveillance, a entraîné le déploiement d'un vaste dispositif policier, empêchant les journalistes d'approcher du site.
Le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir, le gouvernement et la Commission militaire centrale "sont pleinement préoccupés par la situation" et "ont publié une série de politiques et de mesures", selon le ministère de la Défense. Les autorités "ont tout mis en œuvre pour améliorer le traitement du personnel démobilisé, et les conditions de vie d'une partie d'entre eux ont connu une amélioration", a-t-il assuré dans le communiqué.
Le ministère a promis la "mise en place graduelle de toutes sortes de protections sociales, ainsi que l'amélioration et le lancement progressif de mesures politiques concernées", promettant que les difficultés des vétérans seraient "progressivement résolues".
Le président Xi Jinping, chef des armées, avait annoncé en septembre 2015 vouloir réduire de 300.000 les pléthoriques effectifs de l'armée (2,3 millions) afin de la rendre plus efficace, en réaffectant notamment des fonds vers la marine et les forces aériennes.
Des coupes qui ont déjà entraîné la démobilisation de nombreuses personnes, qui peuvent éprouver des difficultés à retrouver un emploi dans le civil et se plaignent parfois d'être délaissées par l'armée. Certaines viennent ensuite plaider leur cause à Pékin.
"Ces dernières années, une partie du personnel militaire démobilisé a rencontré des difficultés temporaires dans la...


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