Le Premier ministre libanais, Tammam Salam, a affirmé mercredi que le Liban traversait "la plus difficile période de son histoire".
"La crise actuelle doit être traitée rapidement sinon nous nous dirigerons vers le pire", a déclaré M. Salam lors d'une conférence au Grand Sérail.
Le chef du gouvernement a aussi demandé qu'une "campagne d'éveil national" soit menée. "Nous détenons de nombreux éléments qui pourront nous aider à entreprendre un pas positif en politique", a affirmé M.Salam assurant que l'élection présidentielle constituera "un choc positif qui interrompra l'effondrement de l'économie".
La 45e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir mercredi, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une 46e séance a été fixée au 31 octobre. La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.
"La crise actuelle doit être traitée rapidement sinon nous nous dirigerons vers le pire", a déclaré M. Salam lors d'une conférence au Grand Sérail.
Le chef du gouvernement a aussi demandé qu'une "campagne d'éveil national" soit menée. "Nous détenons de nombreux éléments qui pourront nous aider à entreprendre un pas positif en politique", a affirmé M.Salam assurant que l'élection présidentielle constituera "un choc positif qui interrompra l'effondrement de l'économie".
La 45e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir mercredi, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une 46e...


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