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Syrie: Kerry croit encore au maintien de la trêve

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, coparrain du très fragile cessez-le-feu en Syrie, s'est refusé lundi à enterrer cette trêve et a laissé entendre que de l'aide humanitaire allait parvenir à des populations civiles assiégées à Alep.

La cessation des hostilités, instaurée pour sept jours depuis le 12 septembre, "a bien tenu la nuit dernière, des camions (remplis d'assistance humanitaire, Ndlr) se sont dirigés vers environ huit sites. Attendons de voir", a répondu à quelques journalistes M. Kerry en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. Mais pour le général de l'armée russe Sergueï Roudskoï, cette trêve en Syrie "n'a pas de sens" après les violations répétées du cessez-le-feu par les rebelles et l'incapacité des États-Unis à coopérer.

Ce haut responsable de l'état-major russe a accusé "les Etats-Unis et les rebelles qu'ils contrôlent, la soi-disant opposition modérée, de n'avoir respecté aucun des engagements prévus par l'accord de Genève" du 9 septembre trouvé entre M. Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov.

Un des volets de cet accord américano-russe, la cessation des hostilités, ne tient désormais plus qu'à un fil après les frappes samedi de la coalition contre l'armée syrienne dans l'est et les premiers raids depuis une semaine à Alep. Et le ton est brutalement monté entre les coparrains russe et américain qui s'accusent mutuellement de faire capoter le cessez-le-feu.
Cette trêve se termine en principe lundi à 19H00 (16H00 GMT).

Le conflit syrien va dominer une fois encore l'Assemblée générale de l'Onu, grand rendez-vous diplomatique mondial qui s'ouvre officiellement mardi à New York, où des réunions internationales ont déjà commencé.
En cinq ans, la guerre en Syrie a fait plus de 300.000 morts et la moitié de la population a été chassée de chez elle. Si une partie a été déplacée à l'intérieur du pays, plus de quatre millions de personnes ont été contraintes à l'exil.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, coparrain du très fragile cessez-le-feu en Syrie, s'est refusé lundi à enterrer cette trêve et a laissé entendre que de l'aide humanitaire allait parvenir à des populations civiles assiégées à Alep.
La cessation des hostilités, instaurée pour sept jours depuis le 12 septembre, "a bien tenu la nuit dernière, des camions (remplis d'assistance humanitaire, Ndlr) se sont dirigés vers environ huit sites. Attendons de voir", a répondu à quelques journalistes M. Kerry en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. Mais pour le général de l'armée russe Sergueï Roudskoï, cette trêve en Syrie "n'a pas de sens" après les violations répétées du cessez-le-feu par les rebelles et l'incapacité des États-Unis à coopérer.
Ce haut responsable de l'état-major...