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Dernières Infos - Liban

Crise politique : Harb vent debout contre le CPL

Le ministre libanais des Télécommunications, Boutros Harb, a tiré à boulets rouges jeudi contre le Courant patriotique libre (CPL) qu'il accuse de paralyser le pays.

"Il est regrettable de voir que la paralysie de la Constitution, l'obstruction devant l'élection d'un chef de l’État et l'effondrement des institutions soient devenues des armes politiques pour un certain parti", a déclaré M. Harb lors d'une conférence de presse organisée chez lui, à Batroun. "Ceux qui disent défendre le droit des chrétiens sont ceux qui empêchent l'élection d'un chef de l’État et les nominations sécuritaires et administratives", a ajouté M. Harb.

Le CPL a annoncé la suspension de sa participation au gouvernement ainsi qu'à la table du dialogue national, protestant contre ce qu'il estime être une marginalisation des chrétiens dans le partage du pouvoir, portant atteinte au Pacte national.

Le Courant patriotique libre (CPL) a annoncé mercredi qu'il est en train de préparer "un mouvement populaire" pour défendre le Pacte national aux dates du 28 septembre, date de la prochaine séance parlementaire consacrée à l'élection présidentielle, et du 13 octobre prochain, en référence au 13 octobre 1990, date à laquelle le fondateur du CPL, le général Michel Aoun avait été délogé du palais de Baabda à la suite d'une invasion syrienne des régions sous son contrôle.

Le 7 septembre, la 44e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République n'a pu se tenir, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une 45e séance a été fixée au 28 septembre. La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.

Le ministre libanais des Télécommunications, Boutros Harb, a tiré à boulets rouges jeudi contre le Courant patriotique libre (CPL) qu'il accuse de paralyser le pays.
"Il est regrettable de voir que la paralysie de la Constitution, l'obstruction devant l'élection d'un chef de l’État et l'effondrement des institutions soient devenues des armes politiques pour un certain parti", a déclaré M. Harb lors d'une conférence de presse organisée chez lui, à Batroun. "Ceux qui disent défendre le droit des chrétiens sont ceux qui empêchent l'élection d'un chef de l’État et les nominations sécuritaires et administratives", a ajouté M. Harb.
Le CPL a annoncé la suspension de sa participation au gouvernement ainsi qu'à la table du dialogue national, protestant contre ce qu'il estime être une marginalisation des chrétiens dans...