Les principaux partis au parlement autrichien ont formellement déposé mardi, comme prévu, une proposition de loi fixant au 4 décembre le second tour de la présidentielle, initialement prévu le 2 octobre mais reporté lundi en raison de malfaçons de bulletins.
Cette proposition a été signée par les partis social-démocrate SPÖ et conservateur ÖVP, qui gouvernent au sein d'une grande coalition, ainsi que par les partis d'opposition Vert et NEOS (libéraux).
Ces formations sont assurées de disposer de la majorité des deux tiers requise pour ce report, qui nécessite une loi de rang constitutionnel. Le vote du parlement est prévu le 21 septembre.
Le scrutin du 2 octobre devait être une répétition de celui du 22 mai, qui avait vu l'écologiste Alexander Van der Bellen l'emporter d'une courte tête face au candidat d'extrême droite Norbert Hofer, dont le parti FPÖ avait obtenu l'annulation du résultat en raison d'irrégularités de procédure.
Nouveau rebondissement dans cette élection à épisodes, le gouvernement avait annoncé lundi se résoudre à un report du scrutin en raison d'un défaut affectant des bulletins de vote par correspondance, certaines enveloppes s'ouvrant toutes seules en raison d'une colle défectueuse.
Très populaire en Autriche, le vote par correspondance avait représenté pas moins de 16,7% des suffrages exprimés en mai.
Le FPÖ, qui n'a pas contesté le report du scrutin, a indiqué qu'il ne voterait pas la loi présentée mardi : le parti exigeait qu'elle restreigne drastiquement les modalités du vote par correspondance, qui lui est traditionnellement défavorable.
La proposition de loi prévoit également une mise à jour des listes électorales. Quelque 49.000 nouveaux titulaires du droit de vote y seront intégrés, tandis que 45.000 noms en seront rayés, principalement pour cause de décès.
Cette proposition a été signée par les partis social-démocrate SPÖ et conservateur ÖVP, qui gouvernent au sein d'une grande coalition, ainsi que par les partis d'opposition Vert et NEOS (libéraux).Ces formations sont assurées de disposer de la majorité des deux tiers requise pour ce report, qui nécessite une loi de rang constitutionnel. Le vote du parlement est prévu le 21 septembre.
Le scrutin du 2 octobre devait être une répétition de celui du 22 mai, qui avait vu l'écologiste Alexander Van der Bellen l'emporter d'une courte tête face au candidat...

