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Dernières Infos - Liban

Bassil défend à nouveau le projet du barrage de Janné

Le ministre des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a une nouvelle fois défendu vendredi le projet du barrage de Janné, en réponse aux critiques de certains responsables politiques et experts de l'environnement qui s'y opposent.

"Le projet a une portée stratégique et doit être abordé en fonction de cet aspect", a martelé M. Bassil, lors d'une conférence de presse.

Ce projet de barrage est controversé pour de nombreuses raisons, notamment pour son impact sur une biodiversité et un écosystème très fragiles, comme l'a démontré l'été dernier une étude faite par le bureau Gicome, à la demande de l'Office des eaux de Beyrouth qui finance le projet.

"Les excuses sont nombreuses, mais la raison est une : la volonté d'arrêter ce projet", a estimé le chef du CPL. "Il n'a toujours pas été démontré qu'il existe un risque sismique", a ajouté le ministre. "Pourquoi craindre cela quand il s'agit du barrage de Janné, et pas des autres barrages?", s'est-il interrogé. Et d'ajouter : "Les barrages ne polluent pas l'eau et celui de Janné respecte les normes requises".

M. Bassil a ensuite affirmé qu'un "haut fonctionnaire et un ancien Premier ministre s'activent en vue de bloquer le projet", sans les nommer.

Le Conseil des ministres qui s'est réuni jeudi n'a pas réussi à résoudre la question du barrage de Janné. Il a reporté les débats à la semaine prochaine. Entre temps, l'abattage d'arbres sur le site se poursuit.

Le ministre des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a une nouvelle fois défendu vendredi le projet du barrage de Janné, en réponse aux critiques de certains responsables politiques et experts de l'environnement qui s'y opposent.
"Le projet a une portée stratégique et doit être abordé en fonction de cet aspect", a martelé M. Bassil, lors d'une conférence de presse.
Ce projet de barrage est controversé pour de nombreuses raisons, notamment pour son impact sur une biodiversité et un écosystème très fragiles, comme l'a démontré l'été dernier une étude faite par le bureau Gicome, à la demande de l'Office des eaux de Beyrouth qui finance le projet.
"Les excuses sont nombreuses, mais la raison est une : la volonté d'arrêter ce projet", a estimé le chef du CPL. "Il n'a toujours pas...