Les dirigeants chypriotes grec et turc ont assuré dimanche qu'ils étaient "plus engagés que jamais" pour réunifier l'île méditerranéenne en 2016, un an après la reprise des pourparlers sous l'égide des Nations unies.
L'objectif affiché par les deux parties est "une solution gagnant-gagnant", ont fait savoir le président de la République de Chypre Nicos Anastasiades et le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci dans un communiqué commun, plus de quarante ans après la division de l'île.
Les deux dirigeants se sont dits déterminés à "intensifier (leurs) efforts dans les prochains mois dans le but de parvenir à un accord global en 2016", précisant que des progrès avaient été réalisés mais qu'il restait des obstacles à surmonter.
"Nous voulons exprimer notre satisfaction pour les progrès essentiels qui ont été accomplis à ce jour", ont-ils déclaré. "Bien qu'il y ait encore des difficultés et des différences, nous sommes déterminés à montrer la volonté et le courage nécessaires pour surmonter les questions en suspens".
Chypre est divisée en deux depuis l'invasion en 1974 de sa partie nord par la Turquie en réaction à un coup d'Etat visant à rattacher le pays à la Grèce. Depuis, la République de Chypre, membre de l'Union européenne, n'exerce son autorité que sur la partie sud (chypriote grecque) alors que la partie nord (chypriote turque) est gérée par la République turque de Chypre du Nord (RTCN), non reconnue par la communauté internationale.
Les présidents des deux parties de l'île ont relancé les pourparlers en mai 2015 et les ont intensifiés depuis novembre, avec le soutien de l'Onu, de l'UE et des Etats-Unis, avec l'objectif de créer un Etat fédéral.
Les deux leaders doivent toutefois encore prendre des décisions difficiles sur plusieurs sujets délicats, qui avaient fait capoter les précédentes négociations de paix, comme les arrangements territoriaux, le partage du pouvoir et les droits de propriété.
Tout éventuel accord de paix sera soumis à un référendum dans chaque partie de l'île.
L'objectif affiché par les deux parties est "une solution gagnant-gagnant", ont fait savoir le président de la République de Chypre Nicos Anastasiades et le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci dans un communiqué commun, plus de quarante ans après la division de l'île.
Les deux dirigeants se sont dits déterminés à "intensifier (leurs) efforts dans les prochains mois dans le but de parvenir à un accord global en 2016", précisant que des progrès avaient été réalisés mais qu'il restait des obstacles à surmonter.
"Nous voulons exprimer notre satisfaction pour les progrès essentiels qui ont été...


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