Un Canadien vivant au Népal, qui s'est vu retirer mardi son visa pour des tweets politiques, va quitter le pays jeudi, après avoir échoué à obtenir de la Cour suprême qu'elle suspende l'ordre d'expulsion en attendant d'examiner un éventuel appel, a annoncé son avocat.
Robert Penner, 38 ans, travaille au Népal depuis quatre ans, et poste fréquemment sur les réseaux sociaux des commentaires sur des questions diverses. Il a récemment tweeté pour critiquer la nouvelle Constitution, qui avait provoqué l'an dernier des émeutes meurtrières.
Son avocat avait contacté la Cour suprême, espérant obtenir une suspension de l'ordre gouvernemental d'expulsion, pour pouvoir faire appel de cette décision, mais son cas n'a pas été entendu. "Sans suspension d'exécution, il doit quitter le pays, sinon il sera arrêté", a déclaré l'avocat. Celui-ci a indiqué qu'il continuerait à tenter de faire renverser cette décision, et qu'une audience était prévue en ce sens pour vendredi. Mais la société pour laquelle il travaillait au Népal, CloudFactory, a quant à elle annoncé le renvoi de M. Penner, qu'elle employait comme développeur de logiciels.
Robert Penner, 38 ans, travaille au Népal depuis quatre ans, et poste fréquemment sur les réseaux sociaux des commentaires sur des questions diverses. Il a récemment tweeté pour critiquer la nouvelle Constitution, qui avait provoqué l'an dernier des émeutes meurtrières.
Son avocat avait contacté la Cour suprême, espérant obtenir une suspension de l'ordre gouvernemental d'expulsion, pour pouvoir faire appel de cette décision, mais son cas n'a pas été entendu. "Sans suspension d'exécution, il doit quitter le pays, sinon il sera arrêté", a déclaré...


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