La Russie a retiré de Syrie la plupart de ses avions de combat, a déclaré vendredi l'armée américaine, ajoutant que Moscou s'appuyait désormais essentiellement sur l'artillerie pour mener des frappes en soutien aux forces gouvernementales syriennes.
"Ils ont encore des hélicoptères et quelques avions de transport. Mais nous avons constaté que la majorité des appareils de combat avaient quitté la Syrie", a indiqué le colonel Patrick Ryder, porte-parole du Commandement central, à des journalistes au Pentagone.
"Au cours de la semaine écoulée, nous n'avons pas vu d'avions russes mener des frappes en Syrie. Et les frappes anti-Etat islamique qui ont pu être menées l'ont été à l'aide de pièces d'artillerie", a ajouté l'officier.
Le président russe Vladimir Poutine a ordonné lundi le retrait du gros des forces russes présentes en Syrie. Moscou a parallèlement fait état de la poursuite de combats entre les forces syriennes et les djihadistes de l'EI à Palmyre, dans le centre de la Syrie.
Selon le ministère russe de la Défense, les conditions sont désormais réunies pour infliger une défaite totale aux forces de l'EI qui tiennent Palmyre.
L'aviation russe, toujours d'après le ministère, poursuit ses frappes contre l'EI à un rythme de 20 à 25 sorties par jour, tout en continuant de retirer le gros de ses forces "selon le calendrier prévu", a déclaré Sergueï Roudskoï, général de l'armée de l'air, lors d'une conférence de presse.
"Ils ont encore des hélicoptères et quelques avions de transport. Mais nous avons constaté que la majorité des appareils de combat avaient quitté la Syrie", a indiqué le colonel Patrick Ryder, porte-parole du Commandement central, à des journalistes au Pentagone.
"Au cours de la semaine écoulée, nous n'avons pas vu d'avions russes mener des frappes en Syrie. Et les frappes anti-Etat islamique qui ont pu être menées l'ont été à l'aide de pièces d'artillerie", a ajouté l'officier.
Le président russe Vladimir Poutine a ordonné lundi le retrait du gros des forces russes...


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