Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a estimé mardi que la Syrie n'a jamais été aussi proche d'une partition, imputant la responsabilité de cette évolution au secrétaire d'Etat amércain, John Kerry, et au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.
"Au vu des articles, des études et des déclarations, jamais le destin de la Syrie n'avait semblé aussi proche de la partition", écrit le leader druze sur son compte Twitter.
"Les acteurs principaux de ce jeu diabolique sont John Kerry pour les Etats-Unis et Sergueï Lavrov pour la Russie", a-t-il poursuivi, déplorant le fait que la communauté internationale observe de loin le peuple syrien "se faire tuer et torturer".
Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a estimé mardi que la Syrie n'a jamais été aussi proche d'une partition, imputant la responsabilité de cette évolution au secrétaire d'Etat amércain, John Kerry, et au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.
"Au vu des articles, des études et des déclarations, jamais le destin de la Syrie n'avait semblé aussi proche de la partition", écrit le leader druze sur son compte Twitter.
"Les acteurs principaux de ce jeu diabolique sont John Kerry pour les Etats-Unis et Sergueï Lavrov pour la Russie", a-t-il poursuivi, déplorant le fait que la communauté internationale observe de loin le peuple syrien "se faire tuer et torturer".


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