Le ministre de l'Environnement, Mohammad Machnouk, a indiqué mardi que la décharge de Naamé, dont la fermeture le 17 juillet dernier a ouvert la crise des déchets au Liban, pouvait encore servir pour aider à résoudre cette crise.
"Mais, à long terme, nous aurons besoin d'autres sites d'enfouissement pour assurer le traitement des ordures ménagères du pays", a-t-il indiqué, avant son départ pour New York.
Après l'échec de l'option de l'exportation des déchets ménagers du Liban, le gouvernement avait indiqué qu'il aurait à nouveau recours à l'option des décharges sanitaires sur le territoire libanais.
Le ministre de l'Environnement, Mohammad Machnouk, a indiqué mardi que la décharge de Naamé, dont la fermeture le 17 juillet dernier a ouvert la crise des déchets au Liban, pouvait encore servir pour aider à résoudre cette crise.
"Mais, à long terme, nous aurons besoin d'autres sites d'enfouissement pour assurer le traitement des ordures ménagères du pays", a-t-il indiqué, avant son départ pour New York.
Après l'échec de l'option de l'exportation des déchets ménagers du Liban, le gouvernement avait indiqué qu'il aurait à nouveau recours à l'option des décharges sanitaires sur le territoire libanais.


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