Des dizaines de manifestants se sont rassemblés mercredi matin, place Riad el-Solh dans le centre-ville de Beyrouth, fustigeant les politiques du gouvernement qui se tient au Grand Sérail.
La veille, le collectif "Nous réclamons des comptes" avait annoncé qu'il manifesterait contre la gestion par le gouvernement de la crise des déchets. Ce groupe de la société civile s'oppose au plan d'exportation des ordures ménagères et à une éventuelle taxe supplémentaire sur l'essence.
La semaine dernière, le chef du bloc parlementaire du Futur, Fouad Siniora, avait proposé d'augmenter la taxe sur l'essence de 5.000 livres libanaises afin de renflouer les caisses de l'État. Une idée qui a fort déplu à nombre de Libanais. Toutefois le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil a exclu cette option mardi.
Des dizaines de manifestants se sont rassemblés mercredi matin, place Riad el-Solh dans le centre-ville de Beyrouth, fustigeant les politiques du gouvernement qui se tient au Grand Sérail.
La veille, le collectif "Nous réclamons des comptes" avait annoncé qu'il manifesterait contre la gestion par le gouvernement de la crise des déchets. Ce groupe de la société civile s'oppose au plan d'exportation des ordures ménagères et à une éventuelle taxe supplémentaire sur l'essence.
La semaine dernière, le chef du bloc parlementaire du Futur, Fouad Siniora, avait proposé d'augmenter la taxe sur l'essence de 5.000 livres libanaises afin de renflouer les caisses de l'État. Une idée qui a fort déplu à nombre de Libanais. Toutefois le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil a exclu cette option mardi.


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