Le ministre libanais des Finances, Ali Hassan Khalil, a affirmé qu'il comptait se rendre bientôt à Washington afin de discuter avec l'administration américaine des sanctions qu'elle impose au Hezbollah, rapporte samedi la chaîne LBCI.
Le ministre, de confession chiite, appartient au mouvement Amal, proche du Hezbollah.
Lundi, la Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police dépendant du département de la Justice aux États-Unis chargé de la lutte contre le trafic de drogue, avait annoncé qu'une opération internationale avait permis de démanteler un réseau du Hezbollah qui utilisait des millions de dollars tirés du trafic de cocaïne pour financer ses activités au Liban et en Syrie.
Une centaine d'individus et de sociétés, soupçonnés de liens avec le Hezbollah, ont déjà été sanctionnés par le Trésor américain. Le 16 décembre dernier, le Congrès avait adopté à l'unanimité le "Hezbollah International Financing Prevention Act", une loi prévoyant des sanctions contre les personnes ou les institutions finançant le Hezbollah, organisation qualifiée de terroriste par Washington.
Le ministre, de confession chiite, appartient au mouvement Amal, proche du Hezbollah.
Lundi, la Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police dépendant du département de la Justice aux États-Unis chargé de la lutte contre le trafic de drogue, avait annoncé qu'une opération internationale avait permis de démanteler un réseau du Hezbollah qui utilisait des millions de dollars tirés du trafic de cocaïne pour financer ses activités au Liban et en Syrie.
Une centaine d'individus et de sociétés, soupçonnés de liens avec le Hezbollah, ont déjà été sanctionnés par le...


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