Le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, a estimé lundi que le dossier présidentiel était revenu à la case départ, déclarant que les propos vendredi dernier du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, indiquent que l'élection d'un chef de l'Etat reste bloquée.
"Le dossier présidentiel était déjà gelé, il reste à la case départ", a déclaré Nouhad Machnouk lors d'une conférence de presse. "Concrètement, les grandes lignes des propos, il y a trois jours, de M. Nasrallah montrent que le blocage de l'élection présidentielle restait de mise, même enveloppé d'un voile démocratique", a-t-il poursuivi.
Par ailleurs, M. Machnouk a estimé que le transfert du dossier de l'ancien ministre libanais Michel Samaha à la Cour de justice était une "nécessité", assurant que "cette question sera réglée par le dialogue, et non pas par la démission". Le ministre libanais de la Justice, Achraf Rifi, laisse planer la menace d'une démission si le transfert du dossier de M. Samaha n'était pas effectué.
"Le dossier présidentiel était déjà gelé, il reste à la case départ", a déclaré Nouhad Machnouk lors d'une conférence de presse. "Concrètement, les grandes lignes des propos, il y a trois jours, de M. Nasrallah montrent que le blocage de l'élection présidentielle restait de mise, même enveloppé d'un voile démocratique", a-t-il poursuivi.
Par ailleurs, M. Machnouk a estimé que le transfert du dossier de l'ancien ministre libanais Michel Samaha à la Cour de justice était une "nécessité", assurant que "cette question sera réglée par...


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