Le député Jamal Jarrah, membre du bloc du Futur, a affirmé dimanche que l'Iran empêchait l'élection d'un président, infirmant les propos vendredi du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, auxquels avaient réagi samedi le chef du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, et le leader des Forces Libanaises (FL), Samir Geagea.
"L'existence de cet ordre a été confirmé dans le discours de M. Nasrallah, qui a demandé de ne pas hâter l'élection d'un président", a affirmé M. Jarrah dans un entretien dimanche à la radio. "Bien qu'attaché à la candidature du chef du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, Michel Aoun, le leader du Hezbollah ne peut toutefois imposer ce choix au président de la Chambre, Nabih Berry, ni demander à Sleiman Frangié de retirer sa candidature", a-t-il poursuivi.
La veille, Walid Joumblatt avait également mis en doute la neutralité de Téhéran vis-à-vis de l'élection présidentielle. "Si l'Iran n'empêche pas réellement la tenue de l'élection présidentielle, chaque citoyen peut alors se demander quelles sont causes qui empêchent le quorum d'être assuré au Parlement pour élire un nouveau président de la République", avait-il expliqué M. Joumblatt dans sa tribune hebdomadaire publiée par l'organe de presse du PSP, Al-Anba'.
De son côté, Samir Geagea a répondu aux déclarations de M. Nasrallah qui avait expliqué lors de son dernier discours que l'émergence de candidatures issues du 8 Mars était une "victoire politique".
"Si vous estimez que votre camp a obtenu une victoire politique en présentant des candidatures à la présidence, pourquoi votre parti ne se présente-t-il pas à la séance du 8 février pour traduire concrètement cette victoire?", s'est interrogé M. Geagea sur son compte Twitter.
"L'existence de cet ordre a été confirmé dans le discours de M. Nasrallah, qui a demandé de ne pas hâter l'élection d'un président", a affirmé M. Jarrah dans un entretien dimanche à la radio. "Bien qu'attaché à la candidature du chef du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, Michel Aoun, le leader du Hezbollah ne peut toutefois imposer ce choix au président de la Chambre, Nabih Berry, ni demander à Sleiman Frangié de retirer sa candidature", a-t-il...


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