Georges Adwan, député membre des Forces libanaises (FL), a informé dimanche l'Alliance du 14 Mars que les FL soutiendront la candidature du chef du bloc du Changement et de la réforme, le général Michel Aoun.
Selon le quotidien libanais an-Nahar, la réunion a été présidée par le chef du bloc parlementaire du Futur, Fouad Siniora.
"Le choix des Forces libanaises est d'avancer la candidature du Michel Aoun à la présidence de la République tout comme le choix du président du Courant du Futur, Saad Hariri a été de proposer le nom de Sleiman Frangié", aurait déclaré M. Adwan. S'il faut en croire an-Nahar, le Courant du Futur a aussitôt répondu que "traiter avec Michel Aoun est totalement différent que de traiter avec Sleiman Frangié" et signifie "livrer le pays au Hezbollah", alors que le leader chrétien du nord n'irait jamais aussi loin en direction du parti chiite.
Cette information a été confirmée à la LBCI par le secrétaire général du 14 Mars, Farès Souhaid.
La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. La 34e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir le 7 janvier, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une 35e séance a été fixée au 8 février 2016.
Selon le quotidien libanais an-Nahar, la réunion a été présidée par le chef du bloc parlementaire du Futur, Fouad Siniora.
"Le choix des Forces libanaises est d'avancer la candidature du Michel Aoun à la présidence de la République tout comme le choix du président du Courant du Futur, Saad Hariri a été de proposer le nom de Sleiman Frangié", aurait déclaré M. Adwan. S'il faut en croire an-Nahar, le Courant du Futur a aussitôt répondu que "traiter avec Michel Aoun est totalement différent que de traiter avec Sleiman Frangié" et signifie "livrer le pays au Hezbollah", alors que le leader chrétien du nord...


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