L'interdiction de manifester sur la voie publique à Paris et en banlieue a été prolongée jusqu'à dimanche, ont annoncé jeudi les autorités, précisant que cela n'empêche pas toutefois "les rassemblements de fait sur les lieux des attentats à des fins commémoratives".
L'interdiction de manifester avait été décidée par la préfecture de police de Paris au lendemain des attentats jihadistes du 13 novembre qui ont fait 129 morts, dont 89 dans la salle de spectacle parisienne du Bataclan.
Malgré cela, des centaines de gens viennent en permanence se recueillir sur le lieux des attentats: les abords du Stade de France à Saint-Denis (banlieue nord), le Bataclan et six terrasses de cafés et restaurants de l'est de Paris. Ils y déposent des fleurs, des billets, ou y allument des bougies.
Après une première vague d'attentats en janvier 2015, une manifestation monstre avait eu lieu à Paris le 11 janvier et de nombreux rassemblements avaient eu lieu dans des villes de banlieue, outre des manifestations dans toute la France.
La préfecture de police indique que les spectacles dans des salles de "grande capacité", soit celles recevant plus de 1.000 personnes, ne sont pas interdits "par principe" mais l'organisateur "devra prévoir un dispositif de sécurité renforcé, notamment en matière de contrôle d'accès et de filtrage, ainsi qu'un dispositif d'attente adapté du public en extérieur". Les salles de spectacles avaient été fermées à Paris au lendemain des attentats de vendredi, avant de rouvrir en début de semaine.
L'interdiction de manifester avait été décidée par la préfecture de police de Paris au lendemain des attentats jihadistes du 13 novembre qui ont fait 129 morts, dont 89 dans la salle de spectacle parisienne du Bataclan.Malgré cela, des centaines de gens viennent en permanence se recueillir sur le lieux des attentats: les abords du Stade de France à Saint-Denis (banlieue nord), le Bataclan et six terrasses de cafés et restaurants de l'est de Paris. Ils y déposent des fleurs, des billets, ou y allument des bougies.
Après une première vague d'attentats en...


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