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Séance législative : Samy Gemayel met en garde contre "une guerre civile"

Le chef des Kataëb, Samy Gemayel, est revenu à la charge mercredi, assurant que sa formation n’assistera pas à la séance législative prévue jeudi, et mettant en garde contre les conséquences désastreuses de la tenue d'une telle séance.

"Nous regrettons que certains n'estiment pas que la présidentielle, la crise des déchets, ainsi que le respect de la Constitution, sont des dossiers urgents, a déploré le député depuis le siège du Parlement, alors qu'une nouvelle séance de vote à la présidentielle était reportée une énième fois, faute de quorum. "Il s'avère que les questions urgentes sont uniquement celles qui se rapportent aux finances", a-t-il regretté.

"En tant que Kataëb, nous allons faire face à toutes les tentatives de compromis aux dépens de la présidence, de la Constitution et des Libanais. La loi ne nous permet pas d'assister à la séance législative (prévue jeudi). Nous aurions aimé le faire, mais la loi dicte que seule l'élection d'un chef de l'Etat peut se tenir en ce moment", a martelé Samy Gemayel.

"J'en appelle au président ( de la Chambre, Nabih) Berry pour éviter des tensions supplémentaires. Allons élire un président de la République. Rien ne nous en empêche, a-t-il martelé. Il est inacceptable de débattre d'une séance législative, sans même mentionner la vacance à la présidence".

Et d'ajouter sur un ton alarmiste : "Nous mettons garde contre la division et la guerre civile, car quand la Constitution est bafouée, la loi du plus fort règne".

 

Le chef des Kataëb, Samy Gemayel, est revenu à la charge mercredi, assurant que sa formation n’assistera pas à la séance législative prévue jeudi, et mettant en garde contre les conséquences désastreuses de la tenue d'une telle séance.
"Nous regrettons que certains n'estiment pas que la présidentielle, la crise des déchets, ainsi que le respect de la Constitution, sont des dossiers urgents, a déploré le député depuis le siège du Parlement, alors qu'une nouvelle séance de vote à la présidentielle était reportée une énième fois, faute de quorum. "Il s'avère que les questions urgentes sont uniquement celles qui se rapportent aux finances", a-t-il regretté.
"En tant que Kataëb, nous allons faire face à toutes les tentatives de compromis aux dépens de la présidence, de la Constitution et des Libanais. La loi...