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Crash A320 : 6e jour de recherches sur les lieux de la catastrophe

Enquêteurs et secouristes ont entamé dimanche leur sixième journée consécutive de recherches dans le sud des Alpes françaises pour localiser la deuxième boîte noire et récupérer et identifier les victimes du crash de l'A320 de la Germanwings, a rapporté un journaliste de l'AFP.

Les rotations d'hélicoptères entre l'aérodrome de Seyne-les-Alpes (sud-est) et le site du crash, distant d'une dizaine de kilomètres, ont repris vers 07H30 GMT. Le temps est clair, aussi bien sur la zone de décollage que sur le lieu du drame, et sans vent. Quatre gendarmes ont dormi sur place pour sécuriser la zone pendant la nuit.

Pour les enquêteurs, il s'agit avant tout de retrouver la deuxième boîte noire et d'identifier au plus vite les corps évacués de la montagne, notamment grâce à des prélèvements effectués sur les familles jeudi après-midi. Selon le lieutenant-colonel Xavier Vialenc, interrogé par l'AFP samedi, "il n'y a aucune raison de ne pas retrouver la seconde boîte noire". "On n'est pas a 3 000 mètres sous l'eau", a-t-il dit, évoquant des crashs d'avion dans l'océan.

Le terrain sur lequel évoluent les enquêteurs est néanmoins très accidenté et nécessite l'encadrement permanent de militaires spécialisés dans le milieu montagnard. Une trentaine de véhicules sont parqués sur le terrain de vol et, comme samedi, des agents du Bureau d'enquête et d'analyses (BEA) sont présents sur la zone. Une tente noire du bureau d'enquête a été montée à proximité.

Enquêteurs et secouristes ont entamé dimanche leur sixième journée consécutive de recherches dans le sud des Alpes françaises pour localiser la deuxième boîte noire et récupérer et identifier les victimes du crash de l'A320 de la Germanwings, a rapporté un journaliste de l'AFP.
Les rotations d'hélicoptères entre l'aérodrome de Seyne-les-Alpes (sud-est) et le site du crash, distant d'une dizaine de kilomètres, ont repris vers 07H30 GMT. Le temps est clair, aussi bien sur la zone de décollage que sur le lieu du drame, et sans vent. Quatre gendarmes ont dormi sur place pour sécuriser la zone pendant la nuit.
Pour les enquêteurs, il s'agit avant tout de retrouver la deuxième boîte noire et d'identifier au plus vite les corps évacués de la montagne, notamment grâce à des prélèvements effectués sur les familles...